samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le système bancaire canadien a été maintenu à flot grâce à sa réglementation

Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty
Photo : Jacques Nadeau
Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty
Toronto — Les normes élevées du système bancaire canadien ont maintenu à flot les institutions financières du pays et leur ont permis d'éviter les difficultés qui ont coulé plusieurs de leurs concurrentes internationales, a affirmé hier le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty.

Le ministre, qui doit rencontrer demain à Washington ses homologues des pays membres du G7 afin de coordonner les efforts visant à faire face à la crise économique mondiale, a indiqué que les banques canadiennes ont été soutenues par la surveillance de leurs capitaux exercée par le gouvernement.

«Nous avons eu quelques institutions financières qui ont risqué de ne pas respecter les exigences de capital», a affirmé hier le ministre lors d'une conférence de presse à Toronto. «Nous leur avons demandé [...] de se conformer aux exigences de capital et de lever des capitaux si nécessaire», a-t-il ajouté. Le ministre a refusé de préciser de quelles banques il s'agissait. Néanmoins, la Banque CIBC a annoncé en janvier vouloir récolter 2,75 milliards en vendant de ses actions à un prix fortement réduit.

Le gouvernement est disposé à faire, «peu importe ce que nous aurons à faire» pour protéger le système financier canadien, a ajouté M. Flaherty, bien qu'il n'ait pas voulu donner de détails à ce sujet. «Je ne vais pas parler au sujet de ce que cela pourrait être», a-t-il répondu alors que des journalistes l'invitaient à se montrer plus précis.

Si la réglementation gouvernementale a contribué à rendre l'industrie bancaire canadienne plus sûre que les secteurs financiers des États-Unis et de plusieurs autres pays, comme l'a souligné M. Flaherty, le Canada a aussi tiré profit d'un solide marché immobilier et de pratiques de prêt plus conservatrices. Les prêts hypothécaires à risque, qui ont été au coeur de l'effondrement du secteur financier américain, n'ont représenté qu'une mince partie des prêts consentis par les organismes canadiens de prêts hypothécaires, et ils sont aujourd'hui inexistants au pays.

De leur côté, les emprunteurs canadiens sont tenus de verser une mise de fonds atteignant au moins cinq pour cent de la valeur du domicile qu'ils souhaitent acquérir, et la période maximale d'amortissement des prêts hypothécaires garantis par le gouvernement est maintenant de 35 ans, comparativement à 40 ans auparavant.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012