Monique Leroux à la conférence internationale de l'Institut des administrateurs de sociétés - Les règles de gouvernance obligent les sociétés à penser à long terme
Photo : Jacques Nadeau
La présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Monique Giroux
Les nouvelles règles de gouvernance et la prise en compte de la responsabilité sociale forcent les entreprises à penser à long terme, a soutenu hier la présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Monique Leroux.
C'est là une excellente chose, a poursuivi Mme Leroux dans un discours prononcé à la conférence internationale de l'Institut des administrateurs de sociétés.
Qu'on le veuille ou non, a-t-elle dit, les dirigeants d'entreprises sont de plus en plus soumis au jugement moral de leurs pairs, clients, employés et fournisseurs, sans oublier les collectivités locales et les gouvernements.
Ne viser que la performance financière «au détriment de tout le reste» est de moins en moins «soutenable», a affirmé la présidente.
Citant le célèbre financier américain Warren Buffet, Monique Leroux a rappelé l'importance pour une entreprise de sauvegarder sa réputation à tout prix, essentielle pour «générer de la valeur et éviter les coûts.»
Une réputation de qualité peut diminuer les risques associés à une société, donc ses coûts de financement, a illustré la dirigeante. Il en va de même pour le service à la clientèle: s'il est bon, il limitera le nombre de plaintes et de poursuites et fera réaliser des économies à une entreprise.
L'économiste en chef de la Financière Banque Nationale, Clément Gignac, a pour sa part estimé que les Etats-Unis n'échapperaient à une récession, mais qu'ils éviteraient une dépression de longue durée.
Selon lui, la crise financière actuelle perdra de son intensité une fois que les firmes en déroute seront mises en faillite, fusionnées ou vendues.
C'est là une excellente chose, a poursuivi Mme Leroux dans un discours prononcé à la conférence internationale de l'Institut des administrateurs de sociétés.
Qu'on le veuille ou non, a-t-elle dit, les dirigeants d'entreprises sont de plus en plus soumis au jugement moral de leurs pairs, clients, employés et fournisseurs, sans oublier les collectivités locales et les gouvernements.
Ne viser que la performance financière «au détriment de tout le reste» est de moins en moins «soutenable», a affirmé la présidente.
Citant le célèbre financier américain Warren Buffet, Monique Leroux a rappelé l'importance pour une entreprise de sauvegarder sa réputation à tout prix, essentielle pour «générer de la valeur et éviter les coûts.»
Une réputation de qualité peut diminuer les risques associés à une société, donc ses coûts de financement, a illustré la dirigeante. Il en va de même pour le service à la clientèle: s'il est bon, il limitera le nombre de plaintes et de poursuites et fera réaliser des économies à une entreprise.
L'économiste en chef de la Financière Banque Nationale, Clément Gignac, a pour sa part estimé que les Etats-Unis n'échapperaient à une récession, mais qu'ils éviteraient une dépression de longue durée.
Selon lui, la crise financière actuelle perdra de son intensité une fois que les firmes en déroute seront mises en faillite, fusionnées ou vendues.
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