En bref - L'avenir de l'usine Sherwood-Drolet est compromis
Sherbrooke — L'avenir de l'usine sherbrookoise de fabrication de bâtons de hockey Sherwood-Drolet semble compromis. Le nouvel acquéreur, la firme ontarienne Carpe Diem Growth Capital, menace de mettre la clef dans la porte au cours des prochaines heures, d'après ce que rapporte mardi le journal La Tribune.
La production déménagerait dans l'une ou l'autre de ses autres installations dans le monde. Le journal ajoute que la situation s'est dégradée vendredi. L'employeur a sommé le syndicat de faire accepter aux travailleurs une baisse de salaire de dix pour cent ainsi que l'abolition du fonds de pension afin de sabrer dans sa masse salariale dans une proportion de 20 %. Le lendemain, samedi, les quelque 40 travailleurs encore actifs dans l'usine ont rejeté cette proposition à près de 90 %. La réaction de l'employeur est attendue. Le même scénario s'élaborerait pour l'usine voisine Inglasco où sont fabriqués des rondelles et d'autres articles reliés au hockey. Sherwood-Drolet a été placée sous la protection de la loi de la faillite, au début de mois de mai. A la mi-juin, la Cour supérieure a autorisé son acquisition par le groupe ontarien Carpe Diem, lequel a également mis la main sur Inglasco.
La production déménagerait dans l'une ou l'autre de ses autres installations dans le monde. Le journal ajoute que la situation s'est dégradée vendredi. L'employeur a sommé le syndicat de faire accepter aux travailleurs une baisse de salaire de dix pour cent ainsi que l'abolition du fonds de pension afin de sabrer dans sa masse salariale dans une proportion de 20 %. Le lendemain, samedi, les quelque 40 travailleurs encore actifs dans l'usine ont rejeté cette proposition à près de 90 %. La réaction de l'employeur est attendue. Le même scénario s'élaborerait pour l'usine voisine Inglasco où sont fabriqués des rondelles et d'autres articles reliés au hockey. Sherwood-Drolet a été placée sous la protection de la loi de la faillite, au début de mois de mai. A la mi-juin, la Cour supérieure a autorisé son acquisition par le groupe ontarien Carpe Diem, lequel a également mis la main sur Inglasco.
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