Optimisme à Wall Street
28 août 2008
Actualités économiques
New York — La Bourse de New York a fini en hausse hier, grâce à une progression surprise des commandes de biens durables aux États-Unis et aux valeurs financières, tirées par Fannie Mae et Freddie Mac: le Dow Jones a gagné 0,79 % et le Nasdaq 0,87 %.
Le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a progressé de 89,64 points, à 11.502,51 points, et l'indice Nasdaq, à forte composante technologique, de 20,49 points, à 2 382,46 points, selon les chiffres définitifs de clôture.
L'indice élargi Standard & Poor's 500 a quant à lui pris 10,15 points, à 1 281,66 points (+0,80 %).
Après deux séances moroses, Wall Street a bénéficié de bonnes nouvelles à la fois sur l'économie américaine et sur sa bête noire, le secteur financier.
«Deux facteurs ont aidé le marché: des statistiques économiques positives sur les commandes de biens durables, à l'origine de la tendance du marché, et des commentaires sur Fannie Mae et Freddie Mac, qui laissent penser que ces groupes ne vont pas si mal», a expliqué Art Hogan, de Jefferies.
À la surprise des analystes, qui s'attendaient à un indicateur stable, les commandes de biens durables ont progressé de 1,3 % en juillet par rapport à juin. De plus, les chiffres du mois précédent ont été révisés en nette hausse pour faire ressortir une progression pas vue depuis décembre dernier.
De leur côté, les géants du refinancement hypothécaire Fannie Mae (+15,30 % à 6,48 $) et Freddie Mac (+19,65 % à 4,75 $) ont poursuivi leur rebond, en forte hausse pour la troisième séance consécutive, et soutenant une grande partie du secteur financier.
À leur tour, les analystes de Merrill Lynch ont jugé «prématurée» l'idée d'une nationalisation des deux groupes, piliers du marché immobilier américain.
Ils ont estimé que le prix actuel des actions, tombés la semaine dernière à leur plus bas niveau depuis près de 20 ans, intégraient de manière excessive «la possibilité d'un événement catastrophique».
Le marché obligataire a monté. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé à 3,772 %, contre 3,784 % mardi soir, et celui à 30 ans à 4,383 %, contre 4,395 % la veille.
Le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a progressé de 89,64 points, à 11.502,51 points, et l'indice Nasdaq, à forte composante technologique, de 20,49 points, à 2 382,46 points, selon les chiffres définitifs de clôture.
L'indice élargi Standard & Poor's 500 a quant à lui pris 10,15 points, à 1 281,66 points (+0,80 %).
Après deux séances moroses, Wall Street a bénéficié de bonnes nouvelles à la fois sur l'économie américaine et sur sa bête noire, le secteur financier.
«Deux facteurs ont aidé le marché: des statistiques économiques positives sur les commandes de biens durables, à l'origine de la tendance du marché, et des commentaires sur Fannie Mae et Freddie Mac, qui laissent penser que ces groupes ne vont pas si mal», a expliqué Art Hogan, de Jefferies.
À la surprise des analystes, qui s'attendaient à un indicateur stable, les commandes de biens durables ont progressé de 1,3 % en juillet par rapport à juin. De plus, les chiffres du mois précédent ont été révisés en nette hausse pour faire ressortir une progression pas vue depuis décembre dernier.
De leur côté, les géants du refinancement hypothécaire Fannie Mae (+15,30 % à 6,48 $) et Freddie Mac (+19,65 % à 4,75 $) ont poursuivi leur rebond, en forte hausse pour la troisième séance consécutive, et soutenant une grande partie du secteur financier.
À leur tour, les analystes de Merrill Lynch ont jugé «prématurée» l'idée d'une nationalisation des deux groupes, piliers du marché immobilier américain.
Ils ont estimé que le prix actuel des actions, tombés la semaine dernière à leur plus bas niveau depuis près de 20 ans, intégraient de manière excessive «la possibilité d'un événement catastrophique».
Le marché obligataire a monté. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé à 3,772 %, contre 3,784 % mardi soir, et celui à 30 ans à 4,383 %, contre 4,395 % la veille.
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