Le Groupe TMX songe à transiger des titres de produits de base
La Presse canadienne
Toronto — Le chef de la direction du Groupe TMX, Thomas Kloet, affirme que les bourses de Toronto et Montréal, récemment fusionnées, pourraient éventuellement commencer à transiger des contrats à terme de produits de base.
«Si vous regardez du côté du secteur des ressources naturelles ici au Canada, il y a quelques opportunités que nous pourrions explorer», a affirmé hier M. Kloet à l'occasion d'une rencontre avec des représentants des médias, à Toronto. «La TSX a certainement la réputation d'être un endroit où nous accueillons certaines des meilleures entreprises de ressources naturelles au monde, alors il me semble que cela pourrait être pas mal intéressant», a-t-il ajouté.
Âgé de 50 ans, M. Kloet, qui s'est joint au Groupe TMX en juillet, a dit être à l'affût d'occasions de commerce n'ayant pas atteint leur plein potentiel sur les autres marchés boursiers mondiaux. «[Nous devons rechercher] les occasions que d'autres n'ont peut-être pas exploré. Y a-t-il ici au Canada des opportunités auxquelles nous ne nous étions pas attardés auparavant?»
M. Kloet n'a pas précisé sur quelles avenues le groupe pourrait s'engager à ce chapitre. Une filiale du Groupe TMX, la Natural Gas Exchange, à Calgary, permet de transiger des contrats de gaz naturel et d'électricité, tandis que le Marché climatique de Montréal, une initiative de la Bourse de Montréal, échange des crédits de carbone depuis ce printemps.
Cependant, les places boursières montréalaise et torontoise n'ont pas été impliquées dans les traditionnels contrats à terme sur les produits agricoles et les ressources naturelles, qui font l'objet de transactions ailleurs. M. Kloet n'a pas écarté la possibilité que le Groupe TMX fasse son entrée sur le marché de l'uranium.
Les actionnaires du groupe ont approuvé le mois dernier, dans une proportion de 99,9 %, l'adoption du nouveau nom Groupe TMX, reflétant l'arrivée de la Bourse de Montréal au sein de la compagnie. Le changement de nom était largement symbolique puisque que l'acquisition avait été formellement complétée au début mai, et que l'intégration des deux entreprises était déjà bien entamée.
«Si vous regardez du côté du secteur des ressources naturelles ici au Canada, il y a quelques opportunités que nous pourrions explorer», a affirmé hier M. Kloet à l'occasion d'une rencontre avec des représentants des médias, à Toronto. «La TSX a certainement la réputation d'être un endroit où nous accueillons certaines des meilleures entreprises de ressources naturelles au monde, alors il me semble que cela pourrait être pas mal intéressant», a-t-il ajouté.
Âgé de 50 ans, M. Kloet, qui s'est joint au Groupe TMX en juillet, a dit être à l'affût d'occasions de commerce n'ayant pas atteint leur plein potentiel sur les autres marchés boursiers mondiaux. «[Nous devons rechercher] les occasions que d'autres n'ont peut-être pas exploré. Y a-t-il ici au Canada des opportunités auxquelles nous ne nous étions pas attardés auparavant?»
M. Kloet n'a pas précisé sur quelles avenues le groupe pourrait s'engager à ce chapitre. Une filiale du Groupe TMX, la Natural Gas Exchange, à Calgary, permet de transiger des contrats de gaz naturel et d'électricité, tandis que le Marché climatique de Montréal, une initiative de la Bourse de Montréal, échange des crédits de carbone depuis ce printemps.
Cependant, les places boursières montréalaise et torontoise n'ont pas été impliquées dans les traditionnels contrats à terme sur les produits agricoles et les ressources naturelles, qui font l'objet de transactions ailleurs. M. Kloet n'a pas écarté la possibilité que le Groupe TMX fasse son entrée sur le marché de l'uranium.
Les actionnaires du groupe ont approuvé le mois dernier, dans une proportion de 99,9 %, l'adoption du nouveau nom Groupe TMX, reflétant l'arrivée de la Bourse de Montréal au sein de la compagnie. Le changement de nom était largement symbolique puisque que l'acquisition avait été formellement complétée au début mai, et que l'intégration des deux entreprises était déjà bien entamée.
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