Pétrole - L'OPEP ne modifiera pas sa production en septembre
Photo : Agence France-Presse
Les inquiétudes quant au ralentissement de la demande en provenance du premier consommateur mondial, les États-Unis, risquent de peser sur les cours du brut.
Dubaï — L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ne va sans doute pas modifier le niveau de sa production en septembre pour inverser la courbe actuelle des prix, à moins que la glissade ne précipite le baril de brut sous les 80 $, a-t-on appris hier auprès d'une source du cartel pétrolier.
Dans la matinée, les cours du brut ont touché un plus bas de trois mois, s'établissant un instant à 118 $ le baril.
Vers 10h15 GMT, le contrat septembre de brut américain se traitait à 119,40 $, soit un recul de 1,61 %.
Chakib Khelil a déclaré la semaine dernière que l'OPEP, dont il est président, n'avait pas intérêt à envisager de baisser sa production (qui représente plus d'un tiers des extractions mondiales). Il a en outre déclaré qu'il anticipait une chute des prix aux alentours de 70 à 80 $ sur le long terme.
Aucune volonté
«À l'heure actuelle, et à ce niveau de prix, il n'y a aucune volontée exprimée à l'intérieur de l'OPEP en vue de modifier le niveau de la production», a déclaré à Reuters une source proche de l'OPEP.
«Je ne pense pas que les ministres vont changer leur production. Peut-être qu'en dessous de 80 $, ils feront quelque chose», a poursuivi cette source.
Les inquiétudes quant au ralentissement de la demande en provenance du premier consommateur mondial, les États-Unis, risquent également de peser sur les cours du brut.
La chute observée en juillet est principalement dûe à une accalmie dans les tensions entre l'Iran et les puissances occidentales, a ajouté la source, avant de rappeler que la persistances de ces tensions, conjuguée à la situation politique au Nigeria, également membre de l'OPEP, pourrait cependant imprimer une nouvelle tendance haussière.
En juillet, l'OPEP a accru sa production pour le troisième mois consécutif, et l'Arabie Saoudite a porté ses extractions à leurs plus hauts niveaux depuis 1981.
Dans la matinée, les cours du brut ont touché un plus bas de trois mois, s'établissant un instant à 118 $ le baril.
Vers 10h15 GMT, le contrat septembre de brut américain se traitait à 119,40 $, soit un recul de 1,61 %.
Chakib Khelil a déclaré la semaine dernière que l'OPEP, dont il est président, n'avait pas intérêt à envisager de baisser sa production (qui représente plus d'un tiers des extractions mondiales). Il a en outre déclaré qu'il anticipait une chute des prix aux alentours de 70 à 80 $ sur le long terme.
Aucune volonté
«À l'heure actuelle, et à ce niveau de prix, il n'y a aucune volontée exprimée à l'intérieur de l'OPEP en vue de modifier le niveau de la production», a déclaré à Reuters une source proche de l'OPEP.
«Je ne pense pas que les ministres vont changer leur production. Peut-être qu'en dessous de 80 $, ils feront quelque chose», a poursuivi cette source.
Les inquiétudes quant au ralentissement de la demande en provenance du premier consommateur mondial, les États-Unis, risquent également de peser sur les cours du brut.
La chute observée en juillet est principalement dûe à une accalmie dans les tensions entre l'Iran et les puissances occidentales, a ajouté la source, avant de rappeler que la persistances de ces tensions, conjuguée à la situation politique au Nigeria, également membre de l'OPEP, pourrait cependant imprimer une nouvelle tendance haussière.
En juillet, l'OPEP a accru sa production pour le troisième mois consécutif, et l'Arabie Saoudite a porté ses extractions à leurs plus hauts niveaux depuis 1981.
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