Les États-Unis freinent les exportations militaires vers le Canada
Photo : Agence Reuters
Ottawa devra débourser 300 millions de plus pour une flotte d’hélicoptères Chinook en raison d’une série de délais.
Ottawa — Le gouvernement canadien peine à réaliser les achats militaires d'une valeur de 17 milliards promis, en raison de réticences américaines et de dépassements de coûts, selon ce que rapportait lundi le quotidien The Globe and Mail.
Le quotidien cite des documents du ministère des Affaires étrangères qui révèlent que les États-Unis limitent les exportations militaires vers le Canada, en raison de préoccupations liées à l'espionnage.
En vertu de la U.S. International Traffic in Arms Regulation, les travailleurs originaires d'une vingtaine de pays, dont Cuba et la Chine, ne peuvent travailler aux contrats militaires américains accordés à des firmes canadiennes.
Ottawa a fait valoir que ces règles contreviennent à la Charte canadienne des droits et libertés, sans pour autant obtenir de relâchement des restrictions imposées aux employés du secteur privé.
Les entreprises américaines aussi
Les documents affirment aussi que les entreprises américaines en ont assez de ces règles, qui limitent leurs ventes au Canada et entraînent des retards.
Le Globe and Mail cite aussi des documents du ministère de la Défense nationale qui montrent qu'Ottawa devra débourser 300 millions de plus pour une flotte d'hélicoptères Chinook en raison d'une série de délais.
En 2006, le gouvernement Harper avait annoncé l'acquisition de centaines de nouveaux camions, de trois nouveaux navires et de trois nouveaux avions pour l'armée canadienne.
La commande de navires serait affligée de retards et de problèmes budgétaires, tandis que les achats de nouveaux camions tardent à se concrétiser.
Le quotidien cite des documents du ministère des Affaires étrangères qui révèlent que les États-Unis limitent les exportations militaires vers le Canada, en raison de préoccupations liées à l'espionnage.
En vertu de la U.S. International Traffic in Arms Regulation, les travailleurs originaires d'une vingtaine de pays, dont Cuba et la Chine, ne peuvent travailler aux contrats militaires américains accordés à des firmes canadiennes.
Ottawa a fait valoir que ces règles contreviennent à la Charte canadienne des droits et libertés, sans pour autant obtenir de relâchement des restrictions imposées aux employés du secteur privé.
Les entreprises américaines aussi
Les documents affirment aussi que les entreprises américaines en ont assez de ces règles, qui limitent leurs ventes au Canada et entraînent des retards.
Le Globe and Mail cite aussi des documents du ministère de la Défense nationale qui montrent qu'Ottawa devra débourser 300 millions de plus pour une flotte d'hélicoptères Chinook en raison d'une série de délais.
En 2006, le gouvernement Harper avait annoncé l'acquisition de centaines de nouveaux camions, de trois nouveaux navires et de trois nouveaux avions pour l'armée canadienne.
La commande de navires serait affligée de retards et de problèmes budgétaires, tandis que les achats de nouveaux camions tardent à se concrétiser.
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