samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

En bref - Les hôteliers de Québec croisent les doigts

Les six hôtels de Québec qui ont voté des mandats de grève n'avaient pas encore mis leur menace à exécution hier.

Toutefois, précise la CSN, les employés du Loews Le Concorde et de l'Hôtel des Gouverneurs ont porté le t-shirt du syndicat sur leurs lieux de travail, ce qui, «dans un secteur comme l'hôtellerie, n'est pas anodin», d'indiquer un porte-parole. À moins d'un revirement dans le tournant des négociations, les syndiqués de ces deux hôtels prévoient continuer de le porter. Toujours à la CSN, on nous fait remarquer que cela est souvent le signe annonciateur d'un débrayage. Les employés de l'hôtellerie qui négocient actuellement à Québec le renouvellement de leurs conventions collectives travaillent pour le compte de six hôtels représentant environ 15 % des chambres disponibles.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012