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L'OMC rappelée à l'ordre

Deux façons de faire, deux réalités s’affrontent aux pourparlers de Doha.
Photo : Agence Reuters
Deux façons de faire, deux réalités s’affrontent aux pourparlers de Doha.
La bataille pour la conquête des marchés mondiaux ne s'arrêtera pas, malgré un échec retentissant cette semaine dans les négociations multilatérales à l'Organisation mondiale du commerce. Était-ce le sprint final du cycle de Doha? Il faudra d'abord réfléchir aux causes profondes de ce refus d'aller de l'avant dans la libéralisation du commerce des produits agricoles dans les conditions proposées. En attendant, les pays exportateurs se lancent à la recherche d'ententes bilatérales.
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  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 2 août 2008 01h12
    Notre ami Lamy a échoué, ce pauvre apotre du nouvel ordre mondial.
    « Ce cher Lamy qui est membre des Bilderberg, du moins invité, et ami de membres de la commission trilatérale rêvent de soumettre le monde aux dicktats de ses maitres. Pour l'instant, ça ne se passe pas aussi bien qu'ils l'auraient esperer. On ne peut arriver à un consensus et c'est compréhensible, les besoins des pays sont différents ce qui fait qu'un accord unique est fort improbable.

    Celà dit, je m'oppose aussi à la propagande médiatique qui veut que les négociations ont échoués à cause des pays du sud. Les USA et l'Europe ne voulait pas diminuer leurs subventions à l'agriculture, du moins au niveau exigé par les pays du sud. On oublie aussi de dire qu'à part les multinationales et les banquiers, personne est en faveur de ses accords, les cultivateurs canadiens en veulent pas, ni les cultivateurs américains, ni les mexicains, ni les chinois, ni les suisses, ni les français, etc etc etc.


    Vraiment, on se cache de moins en moins, ceux qui nous poussent vers le nouvel ordre mondial nous en parle de plus en plus librement. »

  • Michel Thibault
    Abonné
    lundi 11 août 2008 15h49
    Échec de l'OMC
    « Le nouvel ordre mondial devra partir sur des prémisses qui semblent faire unanimité comme la gestion de l'offre. Celle-ci implique un modèle de société ayant certaines valeurs comme la protection de l'environnement et de ses producteurs locaux.

    La souveraineté alimentaire devrait être une règle pour tous et le commerce réservé aux seuls produits impossibles à produire chez soi. On limiterait ainsi au maximum le transport des produits et l'impact énergétique de notre alimentation Dans cette optique les accords bilatéraux seraient plus facilement réalisables que les accords multilatéraux. »

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