Le cynisme corporatif
La nouvelle était forte: «Amendes de 1,15 milliard pour deux cigarettiers», titrait hier Le Devoir. Voilà une punition exemplaire qui envoie un message puissant, commentait le ministre fédéral du Revenu. Va pour la leçon, mais alors, comment expliquer la réaction du président d'Imperial Tobacco, Benjamin Kemball, qui qualifiait la conclusion des procédures judiciaires de facteur de «stabilité dont [notre entreprise] a besoin»? Quel cynisme!
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