Le pétrole clôt la semaine sur un recul de plus de deux dollars
26 juillet 2008
Actualités économiques
New York — Les cours du pétrole ont clôturé la semaine hier sur une note fortement négative, cédant encore plus de deux dollars sur la séance, en raison des craintes d'une baisse de la consommation énergétique alors même que l'OPEP a relevé sa production.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en septembre a fini la séance vendredi à 123,26 $US, en retrait de 2,23 $ par rapport à son cours de clôture de la veille.
Ce net repli porte à près de 25 $ les pertes du baril d'or noir par rapport à son record absolu — 147,27 $ — inscrit à New York le 11 juillet. Sur la semaine, les prix ont abandonné 5,62 $.
«Les fondamentaux de l'offre et de la demande ont recommencé à faire effet», a expliqué Phil Flynn, analyste au cabinet Alaron Trading.
Baisse de consommation
Les États-Unis ont annoncé mercredi une baisse de la consommation de produits pétroliers, tombée ces dernières semaines à leur plus bas depuis janvier 2007. L'utilisation d'essence a été la plus affectée, avec un retrait de 2,4 % par rapport à un an plus tôt, alors que la traditionnelle période de grands déplacements en voiture bat son plein.
En France, l'usage des carburants a également pris un coup du fait de la flambée des prix. Les signes d'essoufflement de la demande sont aussi visibles en Asie: les importations de brut auraient fondu pour la première fois en neuf mois au Japon, deuxième importateur mondial, rapportent les analystes.
Parallèlement, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), qui représente 40 % de la production mondiale, a augmenté son offre de 200 000 barils en juillet comparé à juin, selon la société de services pétroliers Petrologistics.
Cette nouvelle lève les craintes sur les niveaux des disponibilités.
«La semaine prochaine, les prix vont descendre au niveau des 120 $, leur niveau du mois de mai», prédit John Kilduff, analyste chez MF Global.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en septembre a fini la séance vendredi à 123,26 $US, en retrait de 2,23 $ par rapport à son cours de clôture de la veille.
Ce net repli porte à près de 25 $ les pertes du baril d'or noir par rapport à son record absolu — 147,27 $ — inscrit à New York le 11 juillet. Sur la semaine, les prix ont abandonné 5,62 $.
«Les fondamentaux de l'offre et de la demande ont recommencé à faire effet», a expliqué Phil Flynn, analyste au cabinet Alaron Trading.
Baisse de consommation
Les États-Unis ont annoncé mercredi une baisse de la consommation de produits pétroliers, tombée ces dernières semaines à leur plus bas depuis janvier 2007. L'utilisation d'essence a été la plus affectée, avec un retrait de 2,4 % par rapport à un an plus tôt, alors que la traditionnelle période de grands déplacements en voiture bat son plein.
En France, l'usage des carburants a également pris un coup du fait de la flambée des prix. Les signes d'essoufflement de la demande sont aussi visibles en Asie: les importations de brut auraient fondu pour la première fois en neuf mois au Japon, deuxième importateur mondial, rapportent les analystes.
Parallèlement, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), qui représente 40 % de la production mondiale, a augmenté son offre de 200 000 barils en juillet comparé à juin, selon la société de services pétroliers Petrologistics.
Cette nouvelle lève les craintes sur les niveaux des disponibilités.
«La semaine prochaine, les prix vont descendre au niveau des 120 $, leur niveau du mois de mai», prédit John Kilduff, analyste chez MF Global.
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