samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 12h43
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

La chute du pétrole entraîne le TSX à la baisse mais propulse New York

La Bourse de Toronto a enregistré une perte modeste, hier, surtout en raison de la glissade subie par les titres pétroliers quand le baril de pétrole a été troué par de nouvelles préoccupations liées à la santé de l'économie américaine. La baisse du cours du pétrole a toutefois propulsé les places new-yorkaises, qui s'étaient repliées en début de journée après l'annonce de divers résultats trimestriels décevants.

L'indice S&P/TSX a reculé de 46 points à 13 643,19, les pertes ayant été freinées par des titres financiers en progression malgré les résultats décevants annoncés par Wachovia et American Express aux États-Unis.

Wall Street en hausse

À New York, la Bourse a clôturé en nette hausse hier, tirée vers le haut par un intérêt accru des investisseurs pour les valeurs financières et le repli des cours du pétrole: le Dow Jones a gagné 1,2 % et le Nasdaq 1,1 %. Le Dow Jones a progressé de 135,16 points à 11 602,50 points, et l'indice Nasdaq, à forte composante technologique, de 24,43 points, à 2303,96 points, selon les chiffres définitifs de clôture. L'indice élargi Standard & Poor's 500 a pour sa part pris 17,01 points à 1277,01 points (+1,4 %).

«Tout s'est résumé au pétrole et à des achats effrénés des titres bancaires lors des dernières minutes de la séance. Les investisseurs sont convaincus que la bulle pétrolière est en train de se dégonfler et que le pire de la crise financière est passé», a expliqué Mace Blicksilver, analyste chez MarbleHead Asset Management.

Le pétrole a perdu plus de 3 $US hier. Les niveaux très élevés des prix du pétrole font craindre une baisse de la consommation, qui contribue pour plus de deux tiers dans l'activité économique aux États-Unis. Le reflux du pétrole dissipe également les nuages que la flambée des prix de l'énergie fait peser sur l'économie, déjà au ralenti, l'inflation et les bénéfices des entreprises.

Le secteur financier, massacré depuis le début de la crise du «subprime», a pour sa part retrouvé les faveurs des investisseurs, après une série de résultats trimestriels meilleurs que prévu des grandes banques comme Wells Fargo (+10,5 %), JPMorgan (+5,7 %), Citigroup (+6,1 %) et Bank of America (+13,3 %). Les pertes plus lourdes qu'attendu de la banque Wachovia

(+27,4 %) hier n'ont pas altéré cette tendance. Washington Mutual, dont les résultats étaient attendus après la clôture, a pris 6,2 % et Lehman Brothers 10,3 %.

«Les investisseurs estiment que les valeurs financières ont été trop sous-évaluées, notamment leurs perspectives de bénéfices sur le long terme», ont déclaré les analystes de Briefing.com, se basant sur une note de la Deutsche Bank. Le marché obligataire a fini en baisse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a monté à 4,1 %, contre 4,07 % lundi soir, et celui à 30 ans à

4,66 %, contre 4,65 % la veille.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012