Les bémols de l'éthanol
L'éthanol coûte cher, propulse les prix alimentaires et offre peu ou pas de bénéfices écologiques
Photo : Agence Reuters
Les deux tiers de l’éthanol produit au Canada proviennent du maïs, et le reste, du blé. Environ un million de tonnes de maïs étaient destinées à cette forme de transformation en 2006.
L'éthanol entrant dans la composition de l'essence, produit à partir du maïs et du blé, est gourmand en stimulants fiscaux. De plus, cet additif accroît de 400 millions de dollars par année la facture alimentaire des consommateurs canadiens, et son bénéfice écologique net est marginal, sinon nul. Du même souffle, l'auteur de l'étude reprise par l'Institut C.D. Howe exhorte les gouvernements à revoir leurs politiques d'aide à la production d'éthanol.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

