Air Canada - Les agents de bord en appellent à Ottawa
Le syndicat représentant le personnel de bord d'Air Canada demande au gouvernement fédéral d'intervenir afin de protéger les régions et les salariés menacés par les projets de réorganisation du transporteur aérien.
Pour faire face à l'augmentation du prix du carburant, Air Canada va en effet procéder à une réduction de sa capacité et supprimer 2000 emplois à compter du 1er novembre 2008.
Le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) a déclaré jeudi que le ministre fédéral des Transports, de l'Infrastructure et des Collectivités, Lawrence Cannon, ne peut demeurer inactif alors que le plus gros transporteur aérien du pays prend une décision qui va affecter tant de Canadiens.
«Nous nous attendons à le voir intervenir pour défendre les intérêts des électeurs, a expliqué en entrevue le secrétaire national du SCFP, Paul Moist. Il doit y avoir une réaction du gouvernement fédéral sur quelque chose d'aussi important que le transport aérien».
Les responsables fédéraux n'ont pas fait de commentaires sur les réductions annoncés par Air Canada, pas plus qu'il n'ont souhaité réagir aux déclarations du syndicat.
Selon Paul Moist, les suppressions de postes conduiront au licenciement de 500 membres du personnel de bord d'Air Canada. Il craint aussi que les communautés qui se sont battues pour obtenir une desserte aérienne retombent dans l'isolement.
Mercredi, Air Canada Jazz a annoncé la fin de ses activités à Hamilton, en Ontario, à partir de la fin du mois de juillet. Cette décision touchera 14 employés.
Paul Moist s'est par ailleurs demandé comment les choses pouvaient aller si mal pour Air Canada alors que Robert Milton, le patron de la société mère ACE Aviation Holdings, avait été payé 43 millions en 2007 et que le chef de la direction d'Air Canada, Montie Brewer, avait empoché huit millions.
Pour faire face à l'augmentation du prix du carburant, Air Canada va en effet procéder à une réduction de sa capacité et supprimer 2000 emplois à compter du 1er novembre 2008.
Le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) a déclaré jeudi que le ministre fédéral des Transports, de l'Infrastructure et des Collectivités, Lawrence Cannon, ne peut demeurer inactif alors que le plus gros transporteur aérien du pays prend une décision qui va affecter tant de Canadiens.
«Nous nous attendons à le voir intervenir pour défendre les intérêts des électeurs, a expliqué en entrevue le secrétaire national du SCFP, Paul Moist. Il doit y avoir une réaction du gouvernement fédéral sur quelque chose d'aussi important que le transport aérien».
Les responsables fédéraux n'ont pas fait de commentaires sur les réductions annoncés par Air Canada, pas plus qu'il n'ont souhaité réagir aux déclarations du syndicat.
Selon Paul Moist, les suppressions de postes conduiront au licenciement de 500 membres du personnel de bord d'Air Canada. Il craint aussi que les communautés qui se sont battues pour obtenir une desserte aérienne retombent dans l'isolement.
Mercredi, Air Canada Jazz a annoncé la fin de ses activités à Hamilton, en Ontario, à partir de la fin du mois de juillet. Cette décision touchera 14 employés.
Paul Moist s'est par ailleurs demandé comment les choses pouvaient aller si mal pour Air Canada alors que Robert Milton, le patron de la société mère ACE Aviation Holdings, avait été payé 43 millions en 2007 et que le chef de la direction d'Air Canada, Montie Brewer, avait empoché huit millions.
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