Bière - Inbev veut avaler Anheuser-Busch
12 juin 2008
Actualités économiques
New York — Le brasseur belgo-brésilien InBev a proposé à l'Américain Anheuser-Busch, qui produit notamment la bière Budweiser, de le racheter pour 65 $US par actions en comptant, a annoncé hier le groupe américain, qui se retrouve ainsi valorisé à 46 milliards.
Cette offre non sollicitée représente une prime de 11,4 % sur le cours de clôture d'Anheuser-Busch d'hier (58,38 $US). Dans les transactions électroniques suivant la clôture de la séance officielle de la Bourse, le titre Anheuser-Busch progressait de 7,5 %, à 62,75 $US, sans s'aligner toutefois sur le prix proposé par InBev.
Anheuser-Busch, premier brasseur américain avec 48,5 % du marché, a indiqué dans un communiqué qu'il allait «évaluer cette proposition soigneusement au vu de tous les critères, y compris son plan de développement stratégique à long terme» et qu'il se conformera au «meilleur intérêt» de ses actionnaires.
InBev, né de la fusion en 2004 du géant belge Interbrew et du Brésilien AmBev et connu pour ses marques Stella-Artois et Labatt, envisageait depuis des semaines de lancer une offre sur l'Américain.
Selon la presse américaine, les dirigeants d'Anheuser-Busch, notamment le p.-d.g. August Busch, un membre de la famille fondatrice de ce groupe né à la fin du 19e siècle, serait hostile à un rachat. Mais la famille ne détient plus que 4 % du capital du groupe, qui est largement dispersé auprès d'investisseurs, parmi lesquels le milliardaire Warren Buffett.
Cette offre non sollicitée représente une prime de 11,4 % sur le cours de clôture d'Anheuser-Busch d'hier (58,38 $US). Dans les transactions électroniques suivant la clôture de la séance officielle de la Bourse, le titre Anheuser-Busch progressait de 7,5 %, à 62,75 $US, sans s'aligner toutefois sur le prix proposé par InBev.
Anheuser-Busch, premier brasseur américain avec 48,5 % du marché, a indiqué dans un communiqué qu'il allait «évaluer cette proposition soigneusement au vu de tous les critères, y compris son plan de développement stratégique à long terme» et qu'il se conformera au «meilleur intérêt» de ses actionnaires.
InBev, né de la fusion en 2004 du géant belge Interbrew et du Brésilien AmBev et connu pour ses marques Stella-Artois et Labatt, envisageait depuis des semaines de lancer une offre sur l'Américain.
Selon la presse américaine, les dirigeants d'Anheuser-Busch, notamment le p.-d.g. August Busch, un membre de la famille fondatrice de ce groupe né à la fin du 19e siècle, serait hostile à un rachat. Mais la famille ne détient plus que 4 % du capital du groupe, qui est largement dispersé auprès d'investisseurs, parmi lesquels le milliardaire Warren Buffett.
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