Un député veut contrer les frais «trompeurs» en téléphonie cellulaire
Ottawa — Le député libéral David McGuinty affirme que l'industrie de la téléphonie cellulaire au Canada a récolté des milliards de dollars en frais «trompeurs» depuis 25 ans, et il propose une loi pour y mettre fin.
M. McGuinty explique que les frais de 9-1-1, de couverture, de transfert de données et d'itinérance peuvent doubler les frais mensuels inscrits au contrat par une industrie qui réalise déjà des profits de quatre milliards de dollars par année.
Il prétend de plus que l'industrie s'adonne à la double facturation, qu'elle modifie les clauses du contrat à sa guise et qu'elle rend les ententes incompréhensibles avec un verbiage démesuré et des clauses floues.
M. McGuinty affirme que les abonnés canadiens payent, en moyenne, 33 % plus cher que les Américains profitant d'un service comparable, tandis que les abonnés d'affaires qui en font une utilisation plus intensive payeraient 56 % de plus.
Seulement 55 % des Canadiens ont un téléphone cellulaire, contre 75 % des Américains et 86 % des Allemands, tandis que le Canada arrive au 29e rang des 30 pays membres de l'OCDE en ce qui a trait à la pénétration de la téléphonie cellulaire.
M. McGuinty propose l'adoption d'une loi qui mettrait fin aux frais d'accès au système et imposerait une plus grande transparence à l'industrie de la téléphonie cellulaire.
M. McGuinty explique que les frais de 9-1-1, de couverture, de transfert de données et d'itinérance peuvent doubler les frais mensuels inscrits au contrat par une industrie qui réalise déjà des profits de quatre milliards de dollars par année.
Il prétend de plus que l'industrie s'adonne à la double facturation, qu'elle modifie les clauses du contrat à sa guise et qu'elle rend les ententes incompréhensibles avec un verbiage démesuré et des clauses floues.
M. McGuinty affirme que les abonnés canadiens payent, en moyenne, 33 % plus cher que les Américains profitant d'un service comparable, tandis que les abonnés d'affaires qui en font une utilisation plus intensive payeraient 56 % de plus.
Seulement 55 % des Canadiens ont un téléphone cellulaire, contre 75 % des Américains et 86 % des Allemands, tandis que le Canada arrive au 29e rang des 30 pays membres de l'OCDE en ce qui a trait à la pénétration de la téléphonie cellulaire.
M. McGuinty propose l'adoption d'une loi qui mettrait fin aux frais d'accès au système et imposerait une plus grande transparence à l'industrie de la téléphonie cellulaire.
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