samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 15h42
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Coût de l'essence: Québec doit aider les familles, dit le PQ

Photo : Jacques Nadeau
Québec — Québec doit investir dans les transports en commun pour venir en aide aux familles qui souffrent de l'importante hausse du prix de l'essence, clame le Parti québécois.

Le député péquiste Camil Bouchard a obtenu la tenue d'un débat d'urgence sur les conséquences de l'augmentation du coût du carburant, hier à l'Assemblée nationale, mais n'a pu obtenir de nouvelles mesures de la ministre des Transports, Julie Boulet.

M. Bouchard estime que les familles des régions urbaines qui se déplacent chaque jour pour travailler devront assumer une charge supplémentaire annuelle de 3000 $ si le prix à la pompe demeure aussi élevé.

Dans ce contexte, il a plaidé pour l'amélioration de l'offre de services des transports en commun.

«Il y a des milliers de familles qui sont piégées. Tous les jours, elles savent qu'elles perdent de l'argent en allant travailler avec leur automobile. Nous, on demande au gouvernement de presser le pas et d'offrir des alternatives», a résumé le député de Vachon devant les journalistes, avant la tenue du débat en Chambre.

Le Parti québécois a proposé au gouvernement d'apporter plus de soutien aux sociétés de transport pour qu'elles puissent ajouter des trains et des autobus sur des heures de pointe prolongées.

Il suggère aussi de laisser les véhicules en covoiturage de trois personnes et plus circuler sur les voies réservées aux autobus et aux taxis.

Selon le PQ, il est temps d'agir, alors que plus de 600 000 déplacements par automobile se font matin et soir uniquement entre Montréal et les couronnes nord et sud.

Julie Boulet a répliqué que le gouvernement Charest avait déjà mis en place des mesures de soutien pour les transports en commun en déposant une politique du transport collectif en 2006.

La ministre des Transports a précisé que Québec injecte un milliard de dollars cette année dans les transports en commun, soit cinq fois plus que le précédent gouvernement péquiste, selon elle.

Puis elle a signalé que la politique avait fixé un objectif de hausse d'achalandage des métros, autobus et autres trains de banlieue de 8 % d'ici 2012.

Par ailleurs, le gouvernement du Québec a récemment fait savoir qu'il subissait lui aussi la hausse vertigineuse du coût de l'essence.

Le ministère des Finances prétend que chaque fois que le prix du carburant augmente d'un cent le litre, Québec enregistre une perte annuelle de 1,2 million, malgré ses revenus de taxe sur l'essence.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012