La crise réserve encore des défis
15 mai 2008
Actualités économiques
Jérusalem — La crise économique qui provient des difficultés du secteur des prêts hypothécaires à surprime américains (subprimes) et les défis du crédit qui en résultent ne sont pas «derrière nous», a estimé hier le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn.
Il a ajouté qu'il ne s'attendait pas à un redressement de l'économie avant, au moins, le début de l'année 2009.
La progression actuelle de l'inflation, en particulier pour les prix des produits alimentaires, pourrait non seulement affecter l'économie mondiale, mais également la situation politique de certains pays, a-t-il ajouté, en rappelant que, par le passé, la hausse des prix des biens alimentaires avait entraîné un malaise social et parfois même le renversement de gouvernements.
«Ce n'est pas seulement un problème économique, humanitaire, c'est aussi un problème de démocratie, un problème de paix», a-t-il affirmé lors d'une conférence internationale organisée à Jérusalem par le président israélien Shimon Peres.
Abby Joseph-Cohen, le stratégiste en chef des investissements de Goldman Sachs, a cependant affirmé lors de la même conférence qu'elle s'attendait à une amélioration au niveau macroéconomique dans la deuxième partie de l'année 2008.
«Les souffrances ne sont pas terminées, mais il y a des signes d'amélioration», a-t-elle dit.
Abby Joseph-Cohen a dit s'attendre à une croissance positive du produit intérieur brut américain au cours de la deuxième moitié de 2008 mais a pronostiqué que l'économie américaine se contracterait probablement de 0,5 % au deuxième trimestre.
Il a ajouté qu'il ne s'attendait pas à un redressement de l'économie avant, au moins, le début de l'année 2009.
La progression actuelle de l'inflation, en particulier pour les prix des produits alimentaires, pourrait non seulement affecter l'économie mondiale, mais également la situation politique de certains pays, a-t-il ajouté, en rappelant que, par le passé, la hausse des prix des biens alimentaires avait entraîné un malaise social et parfois même le renversement de gouvernements.
«Ce n'est pas seulement un problème économique, humanitaire, c'est aussi un problème de démocratie, un problème de paix», a-t-il affirmé lors d'une conférence internationale organisée à Jérusalem par le président israélien Shimon Peres.
Abby Joseph-Cohen, le stratégiste en chef des investissements de Goldman Sachs, a cependant affirmé lors de la même conférence qu'elle s'attendait à une amélioration au niveau macroéconomique dans la deuxième partie de l'année 2008.
«Les souffrances ne sont pas terminées, mais il y a des signes d'amélioration», a-t-elle dit.
Abby Joseph-Cohen a dit s'attendre à une croissance positive du produit intérieur brut américain au cours de la deuxième moitié de 2008 mais a pronostiqué que l'économie américaine se contracterait probablement de 0,5 % au deuxième trimestre.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

