GM fermera son usine de Windsor
Toronto — Le constructeur automobile General Motors a annoncé hier la fermeture de son usine de transmissions située à Windsor, en Ontario, d'ici la mi-2010. Le constructeur automobile y emploie 1400 personnes.
La fermeture coïncidera avec l'expiration de son mandat de production des transmissions automatiques à quatre vitesses, a précisé GM.
Les plans d'avenir pour le marché nord-américain de l'entreprise ne prévoient pas de produits de remplacement pouvant être fabriqués à Windsor.
«Malgré les efforts et discussions entre les employés de GM et les partenaires gouvernementaux, l'entreprise a décidé que les perspectives du marché et le passage aux transmissions automatiques à six vitesses moins énergivores n'offrent pas à l'usine de Windsor la possibilité de fabriquer des produits de remplacement», a indiqué par voie de communiqué le géant nord-américain de l'industrie automobile.
Une série
La décision s'inscrit dans une série de fermetures pour l'industrie automobile canadienne, notamment en raison de la vigueur du dollar canadien et de la présence grandissante des constructeurs asiatiques en Amérique du Nord. Les trois constructeurs automobiles de Detroit — GM, Ford et Chrysler — continuent de céder des parts de marché à leurs rivaux japonais sur le continent.
La hausse du prix du pétrole a également fait diminuer la demande pour les véhicules utilitaires sportifs et les camionnettes, la spécialité des constructeurs nord-américains, qui ont laissé le marché des véhicules compacts à leurs rivaux.
Plus tôt en mai, GM avait annoncé la suppression de 900 emplois dans une usine d'assemblage de camionnettes d'Oshawa, en raison de la diminution de la demande. «Fermer des usines n'est pas quelque chose que nous aimons faire», a déclaré le porte-parole de GM, Stew Low.
Le porte-parole a également affirmé que les employés de l'usine de Windsor auront l'occasion de travailler dans d'autres usines de GM «selon les besoins et les ouvertures internes».
Le président du syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA), Buzz Hargrove, s'est dit frustré et choqué de la décision de GM, et a indiqué qu'il continuera à négocier avec GM au moins jusqu'à demain.
M. Hargrove a expliqué que le syndicat tente de négocier le départ des travailleurs touchés — dont la plus grande partie approche de la retraite — grâce à des primes de départ.
Le syndicat a dit avoir été mis au courant de la possibilité de la fermeture lorsque GM a annoncé l'an dernier que l'usine ne fabriquerait pas la nouvelle transmission à six vitesses.
Le premier ministre ontarien, Dalton McGuinty, a déclaré avoir «dévoué une partie de sa fin de semaine à cette mauvaise nouvelle», tentant de convaincre les dirigeants de GM aux États-Unis de garder l'usine de Windsor ouverte.
«J'ai discuté avec [le président de GM Canada] Arturo [Elias] et Buzz Hargrove et j'ai demandé s'il y avait quelque chose à faire pour éviter de perdre ces emplois, a-t-il dit. Pour faire une histoire courte, la réponse a été non.»
M. Elias a déclaré que le constructeur automobile avait «travaillé extrêmement fort avec ses employés et ses partenaires gouvernementaux, mais que le tout a mené a la conclusion inévitable qu'il n'existe aucun produit de rechange pour l'usine de Windsor dans le calendrier de 2010».
Le ministre ontarien des Finances, Dwight Duncan, a expliqué que son gouvernement avait eu des discussions avec les TCA à propos d'un nouveau «mandat de production» pour l'usine de Windsor.
Construite en 1963, l'usine de Windsor fabriquait des boîtes à quatre vitesses à traction avant devant être exportées aux États-Unis et au Mexique.
La fermeture coïncidera avec l'expiration de son mandat de production des transmissions automatiques à quatre vitesses, a précisé GM.
Les plans d'avenir pour le marché nord-américain de l'entreprise ne prévoient pas de produits de remplacement pouvant être fabriqués à Windsor.
«Malgré les efforts et discussions entre les employés de GM et les partenaires gouvernementaux, l'entreprise a décidé que les perspectives du marché et le passage aux transmissions automatiques à six vitesses moins énergivores n'offrent pas à l'usine de Windsor la possibilité de fabriquer des produits de remplacement», a indiqué par voie de communiqué le géant nord-américain de l'industrie automobile.
Une série
La décision s'inscrit dans une série de fermetures pour l'industrie automobile canadienne, notamment en raison de la vigueur du dollar canadien et de la présence grandissante des constructeurs asiatiques en Amérique du Nord. Les trois constructeurs automobiles de Detroit — GM, Ford et Chrysler — continuent de céder des parts de marché à leurs rivaux japonais sur le continent.
La hausse du prix du pétrole a également fait diminuer la demande pour les véhicules utilitaires sportifs et les camionnettes, la spécialité des constructeurs nord-américains, qui ont laissé le marché des véhicules compacts à leurs rivaux.
Plus tôt en mai, GM avait annoncé la suppression de 900 emplois dans une usine d'assemblage de camionnettes d'Oshawa, en raison de la diminution de la demande. «Fermer des usines n'est pas quelque chose que nous aimons faire», a déclaré le porte-parole de GM, Stew Low.
Le porte-parole a également affirmé que les employés de l'usine de Windsor auront l'occasion de travailler dans d'autres usines de GM «selon les besoins et les ouvertures internes».
Le président du syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA), Buzz Hargrove, s'est dit frustré et choqué de la décision de GM, et a indiqué qu'il continuera à négocier avec GM au moins jusqu'à demain.
M. Hargrove a expliqué que le syndicat tente de négocier le départ des travailleurs touchés — dont la plus grande partie approche de la retraite — grâce à des primes de départ.
Le syndicat a dit avoir été mis au courant de la possibilité de la fermeture lorsque GM a annoncé l'an dernier que l'usine ne fabriquerait pas la nouvelle transmission à six vitesses.
Le premier ministre ontarien, Dalton McGuinty, a déclaré avoir «dévoué une partie de sa fin de semaine à cette mauvaise nouvelle», tentant de convaincre les dirigeants de GM aux États-Unis de garder l'usine de Windsor ouverte.
«J'ai discuté avec [le président de GM Canada] Arturo [Elias] et Buzz Hargrove et j'ai demandé s'il y avait quelque chose à faire pour éviter de perdre ces emplois, a-t-il dit. Pour faire une histoire courte, la réponse a été non.»
M. Elias a déclaré que le constructeur automobile avait «travaillé extrêmement fort avec ses employés et ses partenaires gouvernementaux, mais que le tout a mené a la conclusion inévitable qu'il n'existe aucun produit de rechange pour l'usine de Windsor dans le calendrier de 2010».
Le ministre ontarien des Finances, Dwight Duncan, a expliqué que son gouvernement avait eu des discussions avec les TCA à propos d'un nouveau «mandat de production» pour l'usine de Windsor.
Construite en 1963, l'usine de Windsor fabriquait des boîtes à quatre vitesses à traction avant devant être exportées aux États-Unis et au Mexique.
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