vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 22h41
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Bombardier promet de faire des efforts

Bombardier fait partie du groupe d'avionneurs, de transporteurs aériens et de motoristes qui se sont engagés à limiter leur impact environnemental. La déclaration signée hier à Genève prévoit d'en arriver à une «croissance [de l'industrie] qui n'accroîtra pas les émissions de carbone». Elle ne contient cependant ni date butoir, ni objectifs de réduction à atteindre.

L'énoncé a été entériné par les avionneurs Boeing, Airbus, Bombardier et Embraer, les motoristes Pratt & Whitney, Rolls Royce et General Electric, de même que l'Association internationale du transport aérien (IATA, en anglais), qui représente 240 transporteurs aériens et dont le siège est à Montréal. Les signataires souhaitent que les négociations sur la création d'un programme d'échange de crédits d'émission pour les sociétés aériennes soient menées sous les auspices de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), qui est aussi basée dans la métropole québécoise.

En prônant des mesures multilatérales, la déclaration s'oppose au plan de l'Union européenne de mettre en place, en 2011, un programme régional d'échange de crédits d'émissions. Ce dernier suscite aussi la désapprobation des États-Unis, du Canada et de la Chine, entre autres.

Les environnementalistes accusent l'OACI de se traîner les pieds en la matière. L'industrie aérienne tente généralement de relativiser son impact sur l'environnement, soutenant qu'elle ne génère que 2 % des émissions de dioxyde de carbone dans le monde. Le mouvement écologiste conteste ce pourcentage. Le chef de la direction de l'IATA, Giovanni Bisignani, a souligné hier que les prix records du brut étaient de nature à encourager l'industrie aérienne — comme aucune autre — à réduire sa consommation de carburant.

Au cours d'un entretien téléphonique, un porte-parole de Bombardier Aéronautique, Marc Duchesne, a rappelé que l'entreprise montréalaise commercialisait le turbopropulseur Q400, qui consomme 30 % moins de carburant que les jets régionaux de même dimension. Il a aussi souligné que Bombardier offrait à ses clients d'avions d'affaires de participer à un programme de compensation des émissions de GES.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012