DBRS confirme la cote de crédit d'Ottawa
Toronto — La société de cotation de crédit DBRS a confirmé hier la cote AAA, la plus élevée, du gouvernement fédéral, mais a également mis en garde contre un environnement économique beaucoup plus difficile qui pourrait faire passer les finances d'Ottawa dans le rouge.
L'agence torontoise a observé que le budget fédéral de février prévoyait un excédent budgétaire de 2,3 milliards, somme largement moins importante que celles des récentes années. Cette projection reposait sur une croissance de l'économie prévue d'environ 1,7 % au cours de l'année, qui pourrait être optimiste, selon DBRS, compte tenu de l'incertitude entourant maintenant les perspectives économiques.
Le gouvernement a également affirmé qu'une baisse d'un point de pourcentage de la croissance économique pourrait faire chuter de 3,3 milliards le solde budgétaire. Dans son rapport, DBRS affirme qu'il demeure à voir quelles mesures adopterait le fédéral si jamais un tel scénario se matérialisait.
Prudence
Dans le document rendu public hier, DBRS écrit que le profil de crédit du Canada a continué de se solidifier grâce à une gestion fiscale prudente et une forte croissance des revenus fiscaux, reflétant la vigoureuse performance économique du pays ces dernières années.
En conséquence, la dette non échue du gouvernement fédéral représente 25 % du PIB du pays, en baisse de 3,5 points de pourcentage comparativement à l'an dernier et de 28 points de pourcentage par rapport à il y a une décennie.
De plus, DBRS a estimé que même si les perspectives étaient teintées d'incertitude, l'économie canadienne est en bonne position pour résister à un ralentissement. L'agence a ajouté que le profil de crédit du pays devrait demeurer «exceptionnel» à moyen terme.
L'agence torontoise a observé que le budget fédéral de février prévoyait un excédent budgétaire de 2,3 milliards, somme largement moins importante que celles des récentes années. Cette projection reposait sur une croissance de l'économie prévue d'environ 1,7 % au cours de l'année, qui pourrait être optimiste, selon DBRS, compte tenu de l'incertitude entourant maintenant les perspectives économiques.
Le gouvernement a également affirmé qu'une baisse d'un point de pourcentage de la croissance économique pourrait faire chuter de 3,3 milliards le solde budgétaire. Dans son rapport, DBRS affirme qu'il demeure à voir quelles mesures adopterait le fédéral si jamais un tel scénario se matérialisait.
Prudence
Dans le document rendu public hier, DBRS écrit que le profil de crédit du Canada a continué de se solidifier grâce à une gestion fiscale prudente et une forte croissance des revenus fiscaux, reflétant la vigoureuse performance économique du pays ces dernières années.
En conséquence, la dette non échue du gouvernement fédéral représente 25 % du PIB du pays, en baisse de 3,5 points de pourcentage comparativement à l'an dernier et de 28 points de pourcentage par rapport à il y a une décennie.
De plus, DBRS a estimé que même si les perspectives étaient teintées d'incertitude, l'économie canadienne est en bonne position pour résister à un ralentissement. L'agence a ajouté que le profil de crédit du pays devrait demeurer «exceptionnel» à moyen terme.
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