Air France-KLM juge que la balle est dans le camp d'Alitalia
8 avril 2008
Actualités économiques
Rome — Le conseil d'administration p.-d.g. d'Air France-KLM a «pris acte» hier de la rupture des discussions entre la compagnie aérienne franco-néerlandaise et les syndicats d'Alitalia, une rupture «qu'il a comprise et approuvée».
Dans un communiqué, le conseil juge que le projet de rachat qu'il a transmis le 14 mars dernier, avant d'être plusieurs fois amendé, «est le seul de nature à permettre le retour d'Alitalia à la croissance rentable dans des délais rapides». Pour lui, «il appartient maintenant à Alitalia, à ses salariés et aux organisations syndicales représentatives des personnels de dire comment ils voient l'avenir de leur entreprise».
Le responsable de l'une des trois grandes confédérations syndicales italiennes impliquées dans les discussions, l'UIL, a laissé entendre que son organisation pourrait revenir à la table des négociations. «Si la position d'Air France peut être interprétée comme une volonté de reprendre la négociation, nous sommes prêts à discuter», a déclaré Luigi Angeletti, dans un communiqué cité par l'agence de presse italienne Apcom.
Lors d'une rencontre de campagne en Sardaigne, l'ancien président du conseil Silvio Berlusconi a jugé qu'il fallait qu'Alitalia reste aux mains des Italiens, demandant si «la direction d'Air France à Paris va emmener les touristes en Sardaigne ou en France», selon Apcom.
Dans un communiqué, le conseil juge que le projet de rachat qu'il a transmis le 14 mars dernier, avant d'être plusieurs fois amendé, «est le seul de nature à permettre le retour d'Alitalia à la croissance rentable dans des délais rapides». Pour lui, «il appartient maintenant à Alitalia, à ses salariés et aux organisations syndicales représentatives des personnels de dire comment ils voient l'avenir de leur entreprise».
Le responsable de l'une des trois grandes confédérations syndicales italiennes impliquées dans les discussions, l'UIL, a laissé entendre que son organisation pourrait revenir à la table des négociations. «Si la position d'Air France peut être interprétée comme une volonté de reprendre la négociation, nous sommes prêts à discuter», a déclaré Luigi Angeletti, dans un communiqué cité par l'agence de presse italienne Apcom.
Lors d'une rencontre de campagne en Sardaigne, l'ancien président du conseil Silvio Berlusconi a jugé qu'il fallait qu'Alitalia reste aux mains des Italiens, demandant si «la direction d'Air France à Paris va emmener les touristes en Sardaigne ou en France», selon Apcom.
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