Toujours pas d'acheteur pour Maax
Aucun acheteur potentiel ne s'est encore manifesté depuis que le fabricant d'équipement de salles de bains Maax s'est mis en vente, le 1er avril, dans le but de pouvoir rembourser ses créanciers.
La directrice des communications, Stéphanie Jarrold, a confirmé qu'aucune offre n'a encore été reçue, mais elle a rappelé que Maax n'est sur le marché que depuis quelques heures.
Maax, dont le capital a été fermé en 2004 dans le cadre d'une des premières acquisitions par emprunt de l'histoire du Canada, est le troisième fournisseur d'équipements de salles de bains en importance sur le marché américain, où l'effondrement du marché immobilier nuit à ses affaires.
L'entreprise a aussi révélé avoir conclu avec ses créanciers garantis de premier rang, Brookfield Bridge Lending Fund et la Banque HSBC Canada, une convention amendée et mise à jour de tolérance, qui augmente ses engagements canadiens renouvelables à 55 millions de dollars, soit une augmentation de 30 millions de ses marges de crédit.
La convention demeurera en vigueur jusqu'au 12 juin.
L'entreprise compte actuellement 2300 employés, contre 3800 au moment de sa privatisation. Maax est détenue à 55 % par la firme bostonaise d'investissements privés
J.W. Childs Associates, tandis qu'OMERS, le fonds de retraite des employés municipaux de l'Ontario, y détient une participation de 20 %.
Maax avait été achetée en juin 2004, dans le cadre d'une transaction dont la valeur est épinglée à 640 millions, en tenant compte de la prise en charge de la dette.
À l'époque, les nouveaux propriétaires avaient augmenté de 100 millions la dette de l'entreprise pour se verser un dividende, une pratique courante dans le monde des fonds d'investissements privés.
À la fin de son plus récent trimestre financier, la dette de Maax s'élevait à 500 millions.
Dans un communiqué publié mercredi, Maax a expliqué que la prolongation de sa convention de tolérance et les fruits de la vente lui permettront de rembourser ses créanciers et d'affronter le ralentissement important du marché. Elle a précisé que son «objectif consiste à réduire [sa] charge d'endettement et à demeurer un joueur nord-américain de premier plan sur un marché qui évolue rapidement».
Maax a contrevenu à ses conventions d'endettement en novembre, avant de restructurer sa dette plus tôt cette année, mais elle continue à perdre de l'argent en raison de l'effondrement de la demande aux États-Unis.
En plus de Childs et d'OMERS, Maax compte parmi ses propriétaires le fonds américain Perseis, qui détient une participation de 20 %, et des gestionnaires de l'entreprise, dont la participation totalise 5 %.
La directrice des communications, Stéphanie Jarrold, a confirmé qu'aucune offre n'a encore été reçue, mais elle a rappelé que Maax n'est sur le marché que depuis quelques heures.
Maax, dont le capital a été fermé en 2004 dans le cadre d'une des premières acquisitions par emprunt de l'histoire du Canada, est le troisième fournisseur d'équipements de salles de bains en importance sur le marché américain, où l'effondrement du marché immobilier nuit à ses affaires.
L'entreprise a aussi révélé avoir conclu avec ses créanciers garantis de premier rang, Brookfield Bridge Lending Fund et la Banque HSBC Canada, une convention amendée et mise à jour de tolérance, qui augmente ses engagements canadiens renouvelables à 55 millions de dollars, soit une augmentation de 30 millions de ses marges de crédit.
La convention demeurera en vigueur jusqu'au 12 juin.
L'entreprise compte actuellement 2300 employés, contre 3800 au moment de sa privatisation. Maax est détenue à 55 % par la firme bostonaise d'investissements privés
J.W. Childs Associates, tandis qu'OMERS, le fonds de retraite des employés municipaux de l'Ontario, y détient une participation de 20 %.
Maax avait été achetée en juin 2004, dans le cadre d'une transaction dont la valeur est épinglée à 640 millions, en tenant compte de la prise en charge de la dette.
À l'époque, les nouveaux propriétaires avaient augmenté de 100 millions la dette de l'entreprise pour se verser un dividende, une pratique courante dans le monde des fonds d'investissements privés.
À la fin de son plus récent trimestre financier, la dette de Maax s'élevait à 500 millions.
Dans un communiqué publié mercredi, Maax a expliqué que la prolongation de sa convention de tolérance et les fruits de la vente lui permettront de rembourser ses créanciers et d'affronter le ralentissement important du marché. Elle a précisé que son «objectif consiste à réduire [sa] charge d'endettement et à demeurer un joueur nord-américain de premier plan sur un marché qui évolue rapidement».
Maax a contrevenu à ses conventions d'endettement en novembre, avant de restructurer sa dette plus tôt cette année, mais elle continue à perdre de l'argent en raison de l'effondrement de la demande aux États-Unis.
En plus de Childs et d'OMERS, Maax compte parmi ses propriétaires le fonds américain Perseis, qui détient une participation de 20 %, et des gestionnaires de l'entreprise, dont la participation totalise 5 %.
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