Bagdad achète 55 Boeing et 10 Bombardier
1 avril 2008
Actualités économiques
Bagdad — Le gouvernement irakien a annoncé hier avoir signé un contrat de 5,5 milliards $US avec la société américaine Boeing pour l'achat de 40 avions commerciaux, avec une option pour 15 autres appareils. Le gouvernement a également signé un contrat d'un montant de 400 millions avec Bombardier pour l'achat de dix appareils commerciaux, précise ce communiqué.
Les premiers avions seront livrés dès cette année, avec une fin de la livraison prévue en 2019. «Ces contrats doivent permettre de renforcer les capacités de l'aviation civile irakienne qui pourra ainsi répondre à une demande croissante de transport aérien depuis et vers l'Irak», conclut le communiqué.
La compagnie nationale Iraqi Airways ne possède à l'heure actuelle que deux appareils de ligne, et en loue plusieurs autres. La compagnie dessert Damas, Amman, Dubaï, Beyrouth et Le Caire et prévoit d'ouvrir plusieurs nouvelles lignes, dont Londres.
Iraqi Airways se trouvait jusqu'en 2003 sous le coup d'une interdiction de vol, imposée par l'ONU qui avait soumis l'Irak de Saddam Hussein à un embargo multiforme après l'invasion par les troupes irakiennes du Koweït en 1990. Ces sanctions ont été levées après la chute du régime irakien, renversé en avril 2003 par une coalition américano-britannique. L'ancienne flotte d'Iraqi Airways avait été éparpillée depuis 1990 dans plusieurs pays, notamment en Jordanie, en Tunisie et en Iran.
La compagnie a repris ses vols internationaux en septembre 2004 après une interruption de 14 ans, en organisant un vol sans passager entre Amman et Bagdad.
Symbole de l'ouverture internationale du pays, un avion irakien avait transporté en juin 2005 le premier ministre de l'époque, Ibrahim Jaafari, à Londres pour la première fois depuis 1990. Dans la foulée, en octobre 2005, un avion d'Iraqi Airways avait effectué son premier vol régulier Bagdad-Beyrouth, avec à son bord le ministre irakien des Transports Salem al-Malki.
Peu auparavant, un avion de la compagnie s'était posé pour la première fois depuis 15 ans à l'aéroport du Caire.
Les premiers avions seront livrés dès cette année, avec une fin de la livraison prévue en 2019. «Ces contrats doivent permettre de renforcer les capacités de l'aviation civile irakienne qui pourra ainsi répondre à une demande croissante de transport aérien depuis et vers l'Irak», conclut le communiqué.
La compagnie nationale Iraqi Airways ne possède à l'heure actuelle que deux appareils de ligne, et en loue plusieurs autres. La compagnie dessert Damas, Amman, Dubaï, Beyrouth et Le Caire et prévoit d'ouvrir plusieurs nouvelles lignes, dont Londres.
Iraqi Airways se trouvait jusqu'en 2003 sous le coup d'une interdiction de vol, imposée par l'ONU qui avait soumis l'Irak de Saddam Hussein à un embargo multiforme après l'invasion par les troupes irakiennes du Koweït en 1990. Ces sanctions ont été levées après la chute du régime irakien, renversé en avril 2003 par une coalition américano-britannique. L'ancienne flotte d'Iraqi Airways avait été éparpillée depuis 1990 dans plusieurs pays, notamment en Jordanie, en Tunisie et en Iran.
La compagnie a repris ses vols internationaux en septembre 2004 après une interruption de 14 ans, en organisant un vol sans passager entre Amman et Bagdad.
Symbole de l'ouverture internationale du pays, un avion irakien avait transporté en juin 2005 le premier ministre de l'époque, Ibrahim Jaafari, à Londres pour la première fois depuis 1990. Dans la foulée, en octobre 2005, un avion d'Iraqi Airways avait effectué son premier vol régulier Bagdad-Beyrouth, avec à son bord le ministre irakien des Transports Salem al-Malki.
Peu auparavant, un avion de la compagnie s'était posé pour la première fois depuis 15 ans à l'aéroport du Caire.
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