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La relocalisation de l'hippodrome de Montréal tarde à se concrétiser - Les hommes de chevaux réclament l'aide de Québec

Les hommes de chevaux ne veulent pas faire les frais des difficultés que connaît Attractions hippiques.
Photo : Jacques Nadeau
Les hommes de chevaux ne veulent pas faire les frais des difficultés que connaît Attractions hippiques.
Devant le piétinement du projet de relocalisation de l'hippodrome de Montréal dans la couronne nord, les hommes de chevaux réclament du gouvernement une compensation financière de neuf millions de dollars par année pour assurer le maintien de leurs bourses au niveau actuel.
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  • Henri-Bernard Boivin
    Abonné
    samedi 29 mars 2008 16h32
    Dégueulasse !
    « Franchement, demander au gouvernement de subventionner les courses de chevaux, je trouve ça dégueulasse. Et le leur accorder, ce serait pire encore. Il y a tellement de besoins essentiels à satisfaire dans notre société. Le dernier est bien les courses de chevaux. Ils n'ont qu'à faire leurs frais ou disparaître. Le culot de ces gens-là n'a d'égal que la bêtise d'un gouvernement qui céderait à leurs demandes.
    Henri-B. Boivin »

  • Patrice D'amour
    Abonné
    dimanche 30 mars 2008 06h57
    On l'entend venir de loin avec ses gros sabots (sic)
    « L'Honorable Paul Massicotte fait des pressions à peine voilées pour avoir une gamme complète d'offres de jeu (tables et croupiers etc.) dans les Ludoplex. Ce ne sont pas les machines seules qui feront la différence sur son 22%. On en est à se demander s'il ne voudrait pas devenir partenaire à part entière des casinos, qui sont en voie de devenir une patate chaude pour le gouvernement (lire dilemne d'augmenter les profits vs jeu pathologique).

    Son supposé 280 millions investis sur 5 ans, grâce aux 36 millions garantis par année, aux immeubles clé en main sans frais et aux exemptions de taxe, commence à ressembler à du petit change et la privatisation à un arrangement entre vieux amis.

    Le jeu, à cause des profits qu'il génère, des emplois qu'il crée et du danger qu'il représente pour la population, se doit de rester sous l'égide de l'autorité gouvernementale.

    P.D. »

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