L'OCDE est favorable à admettre la Chine dans ses rangs
Pékin — Le secrétaire général de l'OCDE Angel Gurria a plaidé hier à Pékin pour une plus grande implication de la Chine au sein de cette organisation, voire son adhésion, tout en précisant que cette question n'était pas à l'ordre du jour.
«On ne voit pas l'Organisation pour la coopération et le développement économiques [OCDE], [qui est] importante, pertinente pour le développement du monde, sans avoir la Chine très, très proche de nous, comme membre de plein droit peut-être», a dit M. Gurria. «Cela dépend de ce que la Chine veut [...] Si elle veut être membre de plein droit, ce serait très bien», a-t-il ajouté, lors d'une conférence de presse.
L'ancien ministre mexicain a rappelé que la Chine faisait partie des cinq pays avec lesquels le conseil ministériel de l'OCDE en mai 2007 avait souhaité une coopération renforcée, aux côtés du Brésil, de l'Afrique du Sud, de l'Inde et de l'Indonésie. Mais «seuls cinq autres négocient aujourd'hui leur adhésion: Russie, Chili, Slovénie, Estonie et Israël [...] qui devraient devenir membres au cours des prochaines années», a-t-il souligné. «Les autres n'ont pas exprimé un intérêt particulier pour une adhésion formelle», a-t-il affirmé.
Angel Gurria a dit souhaiter avec Pékin «une coopération plus structurée, plus organisée» ainsi qu'une «plus grande participation» de la Chine à l'OCDE.
Auparavant, présentant une édition révisée des Performances économiques de la Chine à long terme, le secrétaire général avait souligné le poids de ce pays désormais dans le monde. En termes de Produit intérieur brut, «la Chine va dépasser les États-Unis». L'édition révisée met même une date: 2015. Certains disent 2020, ou 2025. Ce que nous disons c'est que ça va arriver», a-t-il commenté. «Il est vraisemblable que la Chine représente un quart du PIB mondial en 2030», écrit l'économiste Angus Maddison, dans ce livre. En revanche, à cette date, le PIB par habitant serait seulement au même niveau que celui atteint par l'Europe de l'ouest et le Japon vers 1990, selon le livre de M. Maddison.
«On ne voit pas l'Organisation pour la coopération et le développement économiques [OCDE], [qui est] importante, pertinente pour le développement du monde, sans avoir la Chine très, très proche de nous, comme membre de plein droit peut-être», a dit M. Gurria. «Cela dépend de ce que la Chine veut [...] Si elle veut être membre de plein droit, ce serait très bien», a-t-il ajouté, lors d'une conférence de presse.
L'ancien ministre mexicain a rappelé que la Chine faisait partie des cinq pays avec lesquels le conseil ministériel de l'OCDE en mai 2007 avait souhaité une coopération renforcée, aux côtés du Brésil, de l'Afrique du Sud, de l'Inde et de l'Indonésie. Mais «seuls cinq autres négocient aujourd'hui leur adhésion: Russie, Chili, Slovénie, Estonie et Israël [...] qui devraient devenir membres au cours des prochaines années», a-t-il souligné. «Les autres n'ont pas exprimé un intérêt particulier pour une adhésion formelle», a-t-il affirmé.
Angel Gurria a dit souhaiter avec Pékin «une coopération plus structurée, plus organisée» ainsi qu'une «plus grande participation» de la Chine à l'OCDE.
Auparavant, présentant une édition révisée des Performances économiques de la Chine à long terme, le secrétaire général avait souligné le poids de ce pays désormais dans le monde. En termes de Produit intérieur brut, «la Chine va dépasser les États-Unis». L'édition révisée met même une date: 2015. Certains disent 2020, ou 2025. Ce que nous disons c'est que ça va arriver», a-t-il commenté. «Il est vraisemblable que la Chine représente un quart du PIB mondial en 2030», écrit l'économiste Angus Maddison, dans ce livre. En revanche, à cette date, le PIB par habitant serait seulement au même niveau que celui atteint par l'Europe de l'ouest et le Japon vers 1990, selon le livre de M. Maddison.
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