Pétrole: la barre des 110 $US est franchie
13 mars 2008
Actualités économiques
New York — Le prix du pétrole brut a dépassé hier le cap de 110 $US le baril pour la première fois de l'histoire, en grimpant jusqu'à 110,20 $US, alors même que la reconstitution des stocks américains plaidait plutôt pour un tassement des cours de l'or noir.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en avril a terminé la séance tout près de ce seuil symbolique de 110 $US. Par rapport à la veille, il a gagné 1,17 $US, à 109,92 $US, un nouveau record de clôture.
Depuis plusieurs jours, les seuils symboliques sont tombés les uns après les autres, en parallèle, sur le marché du pétrole et sur le marché des changes.
En effet, du côté des devises, c'est la barre des 1,55 $US pour un euro qui a été passée pour la première fois. Le dollar a chuté jusqu'à 1,5570 $US pour un euro, un plancher historique.
«Les nouveaux records de l'euro face au dollar ont remis sur les rails la tendance que nous avons observée ces derniers temps: les investisseurs cherchent à protéger leur portefeuille des risques d'inflation et augmentent leurs investissements dans les matières premières», a souligné Eric Wittenauer, analyste d'AG Edwards.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en avril a terminé la séance tout près de ce seuil symbolique de 110 $US. Par rapport à la veille, il a gagné 1,17 $US, à 109,92 $US, un nouveau record de clôture.
Depuis plusieurs jours, les seuils symboliques sont tombés les uns après les autres, en parallèle, sur le marché du pétrole et sur le marché des changes.
En effet, du côté des devises, c'est la barre des 1,55 $US pour un euro qui a été passée pour la première fois. Le dollar a chuté jusqu'à 1,5570 $US pour un euro, un plancher historique.
«Les nouveaux records de l'euro face au dollar ont remis sur les rails la tendance que nous avons observée ces derniers temps: les investisseurs cherchent à protéger leur portefeuille des risques d'inflation et augmentent leurs investissements dans les matières premières», a souligné Eric Wittenauer, analyste d'AG Edwards.
Haut de la page

