La Société Générale a réussi son augmentation de capital
12 mars 2008
Actualités économiques
Paris — La banque française Société Générale, secouée par des pertes records imputées à son courtier Jérôme Kerviel, a annoncé hier le «succès» de son augmentation de capital, d'un montant de 5,5 milliards d'euros, qui a été souscrite près de deux fois,«Le succès rencontré dans cette opération permettra à la Société Générale de poursuivre son développement», s'est félicitée dans un communiqué la troisième banque de détail française.
L'opération a été souscrite à 180 %, ce qui signifie que la demande totale d'actions nouvelles par les investisseurs a été près de deux fois plus importante que l'offre, s'élevant à «environ 10,2 milliards d'euros».
De quoi redonner des couleurs à la Société Générale, dont le cours a perdu près de 30 % depuis le début de l'année. À la Bourse de Paris, l'action gagnait hier en milieu de journée 1,44 %, à 65,00 euros, dans un marché en hausse de 0,71 %.
La banque avait décidé de faire appel à l'épargne publique pour se remettre à flots après avoir subi des pertes proches de huit milliards d'euros, imputées aux opérations non autorisées de son trader Jérôme Kerviel ainsi qu'à la crise des crédits hypothécaires américains à risque (subprime).
Ses déboires avaient relancé les spéculations sur un rachat par une concurrente française ou étrangère.
L'opération a été souscrite à 180 %, ce qui signifie que la demande totale d'actions nouvelles par les investisseurs a été près de deux fois plus importante que l'offre, s'élevant à «environ 10,2 milliards d'euros».
De quoi redonner des couleurs à la Société Générale, dont le cours a perdu près de 30 % depuis le début de l'année. À la Bourse de Paris, l'action gagnait hier en milieu de journée 1,44 %, à 65,00 euros, dans un marché en hausse de 0,71 %.
La banque avait décidé de faire appel à l'épargne publique pour se remettre à flots après avoir subi des pertes proches de huit milliards d'euros, imputées aux opérations non autorisées de son trader Jérôme Kerviel ainsi qu'à la crise des crédits hypothécaires américains à risque (subprime).
Ses déboires avaient relancé les spéculations sur un rachat par une concurrente française ou étrangère.
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