La Laurentienne surpasse les attentes
Le titre de la banque a bondi de 4,4 % hier
Photo : Jacques Nadeau
Selon le président et chef de la direction de la banque, Réjean Robitaille, les résultats «sont très satisfaisants compte tenu du contexte actuel dans les marchés financiers et de l’incertitude liée à l’environnement économique».
La Banque Laurentienne a surpassé les attentes des analystes hier en déclarant un bénéfice net ajusté en forte hausse au premier trimestre.
En excluant un ajustement fiscal défavorable de 5,6 millions, le bénéfice net de l'institution montréalaise s'est établi à 24,7 millions (91 ¢ par action). Les analystes financiers sondés par Thomson Financial tablaient sur un bénéfice par action de 82 ¢.
Devant une telle performance, le titre de la Banque Laurentienne a bondi de 4,4 % hier pour clôturer à 40,50 $, à la Bourse de Toronto.
Pour la période terminée le 31 janvier, le bénéfice net réel s'est élevé à 19,1 millions (68 ¢ par action), comparativement à un bénéfice net de 20,6 millions (74 ¢ par action) il y a un an.
Le président et chef de la direction de la banque, Réjean Robitaille, a attribué les bons résultats à la croissance soutenue des volumes de prêts et de dépôts, de même qu'à l'«efficacité de nos mesures de contrôle des coûts».
Les résultats «sont très satisfaisants compte tenu du contexte actuel dans les marchés financiers et de l'incertitude liée à l'environnement économique», a déclaré M. Robitaille.
Au premier trimestre, le revenu total de la Banque Laurentienne s'est élevé à 151,1 millions, en hausse de 6,7 % par rapport aux 141,6 millions engrangés pendant la même période de l'année dernière. Outre la croissance des volumes de prêts et de dépôts, l'augmentation des revenus de titrisation a fortement contribué à la progression du revenu, a précisé la Banque.
La septième banque en importance au pays a néanmoins dû inscrire une charge de 2,9 millions liée à son portefeuille de titres adossés à des actifs et une perte de 2 millions découlant d'activités de couverture sur un portefeuille de prêts hypothécaires commerciaux.
L'analyste John Aiken, de Valeurs mobilières Dundee, s'est montré «très impressionné» par les résultats de la Laurentienne. Il s'est dit agréablement «surpris» que l'institution ait pu réduire sa provision pour pertes sur prêts.
«Le profil de risque de la Banque Laurentienne demeure plutôt attrayant, compte tenu du fait que son crédit demeure relativement fort, a écrit M. Aiken dans un rapport. La Banque ne devrait pas être touchée aussi négativement par un ralentissement économique potentiel que plusieurs de ses pairs.»
Le secteur des particuliers et des PME québécoises a fait une contribution de 9,1 millions au bénéfice net de la Banque Laurentienne au premier trimestre, en baisse par rapport à 10 millions un an plus tôt.
Du côté immobilier et commercial, la contribution au bénéfice net s'est élevée à 6,8 millions, en hausse par rapport au chiffre de 5,6 millions inscrit il y a un an.
Pour ce qui est de la filiale B2B Trust, sa contribution au bénéfice net a été de 9,4 millions, comparativement à 7,4 millions un an plus tôt. Quant à Valeurs mobilières Banque Laurentienne, sa contribution s'est établie à 2,1 millions, plus du double du montant de 1 million enregistré il y a un an.
En excluant un ajustement fiscal défavorable de 5,6 millions, le bénéfice net de l'institution montréalaise s'est établi à 24,7 millions (91 ¢ par action). Les analystes financiers sondés par Thomson Financial tablaient sur un bénéfice par action de 82 ¢.
Devant une telle performance, le titre de la Banque Laurentienne a bondi de 4,4 % hier pour clôturer à 40,50 $, à la Bourse de Toronto.
Pour la période terminée le 31 janvier, le bénéfice net réel s'est élevé à 19,1 millions (68 ¢ par action), comparativement à un bénéfice net de 20,6 millions (74 ¢ par action) il y a un an.
Le président et chef de la direction de la banque, Réjean Robitaille, a attribué les bons résultats à la croissance soutenue des volumes de prêts et de dépôts, de même qu'à l'«efficacité de nos mesures de contrôle des coûts».
Les résultats «sont très satisfaisants compte tenu du contexte actuel dans les marchés financiers et de l'incertitude liée à l'environnement économique», a déclaré M. Robitaille.
Au premier trimestre, le revenu total de la Banque Laurentienne s'est élevé à 151,1 millions, en hausse de 6,7 % par rapport aux 141,6 millions engrangés pendant la même période de l'année dernière. Outre la croissance des volumes de prêts et de dépôts, l'augmentation des revenus de titrisation a fortement contribué à la progression du revenu, a précisé la Banque.
La septième banque en importance au pays a néanmoins dû inscrire une charge de 2,9 millions liée à son portefeuille de titres adossés à des actifs et une perte de 2 millions découlant d'activités de couverture sur un portefeuille de prêts hypothécaires commerciaux.
L'analyste John Aiken, de Valeurs mobilières Dundee, s'est montré «très impressionné» par les résultats de la Laurentienne. Il s'est dit agréablement «surpris» que l'institution ait pu réduire sa provision pour pertes sur prêts.
«Le profil de risque de la Banque Laurentienne demeure plutôt attrayant, compte tenu du fait que son crédit demeure relativement fort, a écrit M. Aiken dans un rapport. La Banque ne devrait pas être touchée aussi négativement par un ralentissement économique potentiel que plusieurs de ses pairs.»
Le secteur des particuliers et des PME québécoises a fait une contribution de 9,1 millions au bénéfice net de la Banque Laurentienne au premier trimestre, en baisse par rapport à 10 millions un an plus tôt.
Du côté immobilier et commercial, la contribution au bénéfice net s'est élevée à 6,8 millions, en hausse par rapport au chiffre de 5,6 millions inscrit il y a un an.
Pour ce qui est de la filiale B2B Trust, sa contribution au bénéfice net a été de 9,4 millions, comparativement à 7,4 millions un an plus tôt. Quant à Valeurs mobilières Banque Laurentienne, sa contribution s'est établie à 2,1 millions, plus du double du montant de 1 million enregistré il y a un an.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

