vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 22h31
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le ministre de l'UPA

Un entrefilet nous apprenait aujourd'hui que le ministère de l'Agriculture, pardon, de l'UPA, allait enfin lever l'obligation de confiner les volailles dans des bâtiments fermés. Cette mesure avait été décrétée durant la panique médiatique provoquée par la grippe aviaire il y a deux ans. On avait fait la même chose en Europe, mais le confinement n'avait duré que quelques semaines. Ici, on aime la volaille propre. Oui, il y a deux ans, vingt-quatre mois de galère et souvent de faillites pour les producteurs bio de volailles, notamment de canards, qui ont été obligés de construire de nouveaux bâtiments ou d'emprisonner des bêtes qui avaient l'habitude de la liberté et du gazon.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    23 février 2008 07 h 15
    L'UPA, frileuse organisation qui n'aime pas ouvrir portes et fenêtres à l'innovation
    Votre chronique est très intéressante aujourd'hui, assaisonné d'un peu d'humour. L'UPA suit tout simplement les sillons étroits et tout tracés de la mondialisation. La philosophie de la mondialisation est simple. C'est de rendre le plus court possible le chemin qui mène au profit.

    Les apôtres de la mondialisation adoptent cette façon de penser au détriment souvent de la qualité des produits et de leur propre qualité de vie. On dirait que leur quête de plaisir se limite à augmenter les profits. Il ne faut pas confondre la quête étroite de profit avec une certaine qualité de vie et la franche satisfaction de ce qu'on accomplit.

    À trop vouloir se vautrer dans la boue parfois nauséabonde du capital (le cash!) à tout crin, on finit par sentir mauvais. Certains dirigeants de l'UPA, plutôt que de rester dans l'enclos restreint de leur école de pensée qui semble se limiter au quantitatif réducteur, y gagneraient peut-être à voir les choses autrement à partir d'un point de vue qualitatif plus valorisant.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Yvon Montoya - Abonné
    23 février 2008 08 h 42
    Dommage...
    Dommage car on fait de fabuleux fromages au Québec. Ils sont chers mais comme ils sont bons...et dieu sait, non il ne sait pas parce quil choisirait de devenir homme rien que pour ces fromages québécois, qu'il y a de l'innovation ici dans les produis agricoles et fermiers. Ils sont trop contôlés et ils ont à débourser beaucoup trop..
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jacques Gagnon - Abonné
    23 février 2008 23 h 06
    A quand un ministère du peuple ?
    M.Courtemanche, ne soyez pas timide, il y d'autres ministères que l'on pourrait nommer autrement, en utilisant le nom de ceux qui les ont investis.

    Ministère des médecins
    Ministère des infirmières
    Ministère des ingénieurs
    Ministère des syndicats
    Ministère des enseignants

    J'en passe.

    Mais à quand un Ministère du peuple ?

    Une fois les intérêts de tous ces ordres de nobles rassasiés, que reste-t-il de la voix du peuple ?

    Comment être sûr que les demandes toujours minimales, cela va sans dire, de tous ces gens qui nous veulent du bien, coïncident avec les besoins du peuple ?

    À l'impossible nul n'est tenu. Lorsque les agriculteurs ou les médecins ou tout autre lobby font des représentations, c'est pour eux-mêmes d'abord et avant tout. Qui sera surpris d'apprendre cela ?

    Tous ces jeux de pouvoir se font sur le dos du peuple.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
3 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012