Le pétrole clôture à plus de 100 $US
20 février 2008
Actualités économiques
New York — Le prix du baril de pétrole est monté à 100,10 $US, un record absolu, hier à New York, à la faveur de craintes de diminution de l'offre de brut.
Le baril de l'or noir a aussi établi un nouveau record de clôture, en terminant la séance à 100,01 $US. Depuis sa cotation à New York, c'est la première fois que le coût du baril de pétrole finit une séance au-delà du seuil symbolique des 100 $US.
Cette nouvelle flambée des cours de l'or noir est due à une possible baisse du niveau de production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) lors de sa prochaine réunion le 5 mars à Vienne, a expliqué Mike Fitzpatrick, analyste chez MF Global. L'OPEP représente à elle seule environ 40 % de l'offre mondiale de pétrole.
Le baril de pétrole avait franchi le seuil des 100 $US pour la première fois le 2 janvier, avant de monter jusqu'à 100,09 $US le lendemain. Depuis cette date, les cours avaient amorcé un fort mouvement de repli sous l'effet d'une conjonction de facteurs, dont une possible entrée en récession de l'économie américaine, première consommatrice d'énergie mondiale.
Un coup de froid à la croissance économique américaine serait préjudiciable à la demande en hydrocarbures, soulignaient alors les analystes. Mais le bras de fer entre le Venezuela et le géant pétrolier américain ExxonMobil a balayé ces inquiétudes, notamment après que Caracas eut menacé d'interrompre ses livraisons de brut aux États-Unis.
Le baril de l'or noir a aussi établi un nouveau record de clôture, en terminant la séance à 100,01 $US. Depuis sa cotation à New York, c'est la première fois que le coût du baril de pétrole finit une séance au-delà du seuil symbolique des 100 $US.
Cette nouvelle flambée des cours de l'or noir est due à une possible baisse du niveau de production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) lors de sa prochaine réunion le 5 mars à Vienne, a expliqué Mike Fitzpatrick, analyste chez MF Global. L'OPEP représente à elle seule environ 40 % de l'offre mondiale de pétrole.
Le baril de pétrole avait franchi le seuil des 100 $US pour la première fois le 2 janvier, avant de monter jusqu'à 100,09 $US le lendemain. Depuis cette date, les cours avaient amorcé un fort mouvement de repli sous l'effet d'une conjonction de facteurs, dont une possible entrée en récession de l'économie américaine, première consommatrice d'énergie mondiale.
Un coup de froid à la croissance économique américaine serait préjudiciable à la demande en hydrocarbures, soulignaient alors les analystes. Mais le bras de fer entre le Venezuela et le géant pétrolier américain ExxonMobil a balayé ces inquiétudes, notamment après que Caracas eut menacé d'interrompre ses livraisons de brut aux États-Unis.
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