Quebecor World ferme au Royaume-Uni
Les coadministrateurs de la filiale de Quebecor World au Royaume-Uni ont décidé de mettre fin aux activités de cette dernière, ce qui entraîne la fermeture de l'imprimerie de Corby, située à 115 kilomètres au nord de Londres. Au moins 250 travailleurs perdront leur emploi.
Pour justifier l'abandon des activités, les coadministrateurs, Ian Best et David Duggins, du cabinet comptable Ernst & Young, ont dit avoir été incapables de trouver un acquéreur prêt à reprendre l'imprimerie pour la faire fonctionner. Les acheteurs potentiels n'étaient intéressés qu'aux actifs (bâtiments et machinerie) de Quebecor World au Royaume-Uni, ont-ils indiqué.
Devant l'incertitude, plusieurs clients avaient commencé à transférer leurs contrats d'impression à des concurrents, ce qui a précipité les choses. Les installations de Corby, qui imprimaient des magazines, des catalogues et des documents de marketing, perdaient plus de quatre millions de livres (huit millions de dollars) par année.
Quebecor World s'était délesté de sa filiale britannique le 28 janvier pour la confier aux coadministrateurs, l'équivalent d'un syndic de faillite. Même si l'annonce était survenue quelques jours après que Quebecor World ait demandé la protection des tribunaux face à ses créanciers au Canada et aux États-Unis, l'entreprise montréalaise avait assuré qu'il n'y avait aucun lien entre les deux événements.
Pour justifier l'abandon des activités, les coadministrateurs, Ian Best et David Duggins, du cabinet comptable Ernst & Young, ont dit avoir été incapables de trouver un acquéreur prêt à reprendre l'imprimerie pour la faire fonctionner. Les acheteurs potentiels n'étaient intéressés qu'aux actifs (bâtiments et machinerie) de Quebecor World au Royaume-Uni, ont-ils indiqué.
Devant l'incertitude, plusieurs clients avaient commencé à transférer leurs contrats d'impression à des concurrents, ce qui a précipité les choses. Les installations de Corby, qui imprimaient des magazines, des catalogues et des documents de marketing, perdaient plus de quatre millions de livres (huit millions de dollars) par année.
Quebecor World s'était délesté de sa filiale britannique le 28 janvier pour la confier aux coadministrateurs, l'équivalent d'un syndic de faillite. Même si l'annonce était survenue quelques jours après que Quebecor World ait demandé la protection des tribunaux face à ses créanciers au Canada et aux États-Unis, l'entreprise montréalaise avait assuré qu'il n'y avait aucun lien entre les deux événements.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

