Aecom acquiert la firme Tecsult
Régulièrement courtisée par des aspirants au cours des dix dernières années, la firme d'ingénierie montréalaise Tecsult a finalement dit oui au géant américain Aecom pour un montant non dévoilé.
En conférence de presse, hier, le président-directeur général de Tecsult, Luc Benoît, a soutenu que cette «alliance» allait permettre à l'entreprise d'avoir accès à de nouveaux marchés et à des contrats plus importants. Tecsult, qui «conservera son nom, son identité et son équipe direction» deviendra en outre le «centre d'excellence» d'Aecom en hydroélectricité et en barrages, un domaine où la multinationale de Los Angeles était peu présente jusqu'ici.
«Cette entente va également [profiter] à l'économie du Québec puisqu'elle contribuera à accroître notre chiffre d'affaires et créera de nouveaux emplois ici, a déclaré M. Benoît. De plus, elle nous permettra d'exporter davantage de services dans tous les domaines de l'ingénierie, et particulièrement en hydroélectricité.»
Luc Benoît n'a pas voulu s'avancer sur le nombre d'emplois qui pourraient être créés. Il reste que plusieurs entreprises acquises par Aecom au fil des ans ont doublé leur chiffre d'affaires dans les deux ou trois années suivant leur intégration, une voie qu'aimerait bien suivre M. Benoît.
Tecsult envisage déjà cinq ou six projets hydroélectriques pilotés par Aecom en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Chili, des pays où l'entreprise n'est pas présente actuellement. «Ensemble, nous allons pouvoir partager ces compétences partout à travers le monde et devenir un leader mondial dans ce secteur», a affirmé l'un des dirigeants d'Aecom, Jim Jaska.
De son côté, la société américaine compte sur sa nouvelle acquisition pour accroître sa présence dans les pays en développement, notamment en Afrique, où Tecsult est très active. L'entreprise québécoise a des bureaux dans plus de 40 pays.
Une fois par année
Au cours de la dernière décennie, Tecsult, dont le chiffre d'affaires dépasse les 100 millions par année, dit avoir été sollicitée au moins une fois par année par des acquéreurs potentiels. C'est Aecom, avec sa gestion «décentralisée», qui a séduit l'entreprise non cotée en Bourse. Les 185 actionnaires de Tecsult font tous partie des 1100 employés de la firme. Luc Benoît demeurera président de Tecsult et deviendra membre du conseil de direction d'Aecom. Tecsult sera la tête de pont d'Aecom au Québec.
Fondée en 1990, Aecom a un chiffre d'affaires de plus de 4,2 milliards $US et compte 32 000 employés, dont la moitié hors des États-Unis. Avant la transaction, Aecom comptait déjà 3000 employés au Canada.
Hier, Aecom a aussi annoncé l'acquisition de Boyle Engineering, une firme californienne spécialisée dans le secteur de l'eau.
Pour sa part Tecsult a annoncé, par voie de communiqué séparé, l'acquisition d'une participation de contrôle de la firme péruvienne PEPSA Proyectos Especiales Pacífico S.A. PEPSA est une entreprise multidisciplinaire oeuvrant dans le domaine énergétique. Elle offre des services-conseils et de supervision en centrales hydroélectriques et thermiques, lignes de transmission et postes, distribution, systèmes électriques ainsi qu'en ressources hydriques. PEPSA compte une quinzaine d'années d'expérience et emploie 60 personnes.
En conférence de presse, hier, le président-directeur général de Tecsult, Luc Benoît, a soutenu que cette «alliance» allait permettre à l'entreprise d'avoir accès à de nouveaux marchés et à des contrats plus importants. Tecsult, qui «conservera son nom, son identité et son équipe direction» deviendra en outre le «centre d'excellence» d'Aecom en hydroélectricité et en barrages, un domaine où la multinationale de Los Angeles était peu présente jusqu'ici.
«Cette entente va également [profiter] à l'économie du Québec puisqu'elle contribuera à accroître notre chiffre d'affaires et créera de nouveaux emplois ici, a déclaré M. Benoît. De plus, elle nous permettra d'exporter davantage de services dans tous les domaines de l'ingénierie, et particulièrement en hydroélectricité.»
Luc Benoît n'a pas voulu s'avancer sur le nombre d'emplois qui pourraient être créés. Il reste que plusieurs entreprises acquises par Aecom au fil des ans ont doublé leur chiffre d'affaires dans les deux ou trois années suivant leur intégration, une voie qu'aimerait bien suivre M. Benoît.
Tecsult envisage déjà cinq ou six projets hydroélectriques pilotés par Aecom en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Chili, des pays où l'entreprise n'est pas présente actuellement. «Ensemble, nous allons pouvoir partager ces compétences partout à travers le monde et devenir un leader mondial dans ce secteur», a affirmé l'un des dirigeants d'Aecom, Jim Jaska.
De son côté, la société américaine compte sur sa nouvelle acquisition pour accroître sa présence dans les pays en développement, notamment en Afrique, où Tecsult est très active. L'entreprise québécoise a des bureaux dans plus de 40 pays.
Une fois par année
Au cours de la dernière décennie, Tecsult, dont le chiffre d'affaires dépasse les 100 millions par année, dit avoir été sollicitée au moins une fois par année par des acquéreurs potentiels. C'est Aecom, avec sa gestion «décentralisée», qui a séduit l'entreprise non cotée en Bourse. Les 185 actionnaires de Tecsult font tous partie des 1100 employés de la firme. Luc Benoît demeurera président de Tecsult et deviendra membre du conseil de direction d'Aecom. Tecsult sera la tête de pont d'Aecom au Québec.
Fondée en 1990, Aecom a un chiffre d'affaires de plus de 4,2 milliards $US et compte 32 000 employés, dont la moitié hors des États-Unis. Avant la transaction, Aecom comptait déjà 3000 employés au Canada.
Hier, Aecom a aussi annoncé l'acquisition de Boyle Engineering, une firme californienne spécialisée dans le secteur de l'eau.
Pour sa part Tecsult a annoncé, par voie de communiqué séparé, l'acquisition d'une participation de contrôle de la firme péruvienne PEPSA Proyectos Especiales Pacífico S.A. PEPSA est une entreprise multidisciplinaire oeuvrant dans le domaine énergétique. Elle offre des services-conseils et de supervision en centrales hydroélectriques et thermiques, lignes de transmission et postes, distribution, systèmes électriques ainsi qu'en ressources hydriques. PEPSA compte une quinzaine d'années d'expérience et emploie 60 personnes.
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