lundi 23 novembre 2009 Dernière mise à jour 13h51


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Défense des actionnaires - Yves Michaud et le MEDAC reçoivent une triple rebuffade

Le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires, présidé par Yves Michaud, a proposé quelques modifications aux méthodes de gouvernances des banques. Le Mouvement proposait entre autres d’instaurer la parité hommes-femmes au sein des c
Photo : Jacques Nadeau
Le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires, présidé par Yves Michaud, a proposé quelques modifications aux méthodes de gouvernances des banques. Le Mouvement proposait entre autres d’instaurer la parité hommes-femmes au sein des c
La Banque Nationale, la Banque de Montréal et la CIBC rejettent toutes les propositions mises en avant par le Mouvement d'éducation et de défense des actionnaires (MEDAC), présidé par Yves Michaud, surnommé le «Robin des banques».

Dans les circulaires de sollicitation envoyées à leurs actionnaires, les banques soutiennent que les changements de gouvernance prônés par le MEDAC ne sont pas nécessaires ou qu'ils sont impossibles à appliquer.

Le MEDAC suggère notamment de verser un dividende plus élevé aux actionnaires qui conservent leurs titres au moins deux ans et de n'accorder le droit de vote aux actionnaires qu'un an après l'acquisition de leurs titres.

À cela, les institutions rétorquent en choeur que la Loi sur les banques «exige que les porteurs d'actions ordinaires soient égaux à tous égards».

Le Mouvement proposait par ailleurs d'instaurer la parité hommes-femmes au sein des conseils d'administration des banques et de permettre aux actionnaires d'approuver au préalable la politique de rémunération de leurs cinq plus hauts dirigeants.

Les banques répondent que leur devoir est de recruter les personnes les mieux qualifiées, peu importe leur sexe, pour siéger à leurs conseils d'administration. Pour ce qui est de la rémunération des dirigeants, les banques invoquent le besoin de «flexibilité» pour pouvoir verser des salaires concurrentiels et ainsi attirer les meilleurs talents.

Pour l'instant, le MEDAC a donc moins de succès que l'année dernière, alors que la Banque Nationale avait recommandé de voter en faveur de sa proposition réclamant la divulgation des noms et des honoraires des cabinets retenus pour fixer la rémunération des dirigeants.

Outre les sept plus grandes banques canadiennes, le MEDAC a soumis ses neuf propositions 2008 à Bombardier, à la Financière Manuvie, à Power Corporation et à BCE.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
0 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009