La RBC prévoit une plus grande accessibilité à la propriété
Les Services économiques RBC s'attendent à ce qu'il soit plus facile pour les Canadiens d'accéder à la propriété cette année.
Leur plus récent rapport mentionne que les coûts de propriété d'un logement en 2007 ont augmenté mais que la situation devrait commencer à s'améliorer à l'échelle nationale en 2008. Derek Holt, économiste en chef adjoint chez RBC, explique la baisse de l'an dernier par une longue série de fortes augmentations des prix des maisons plus importantes que les augmentations des revenus. Selon RBC, l'appréciation des prix à la revente de maisons au Canada ralentira probablement entre 5 et 7 % en 2008. Les volumes de constructions neuves et la croissance des revenus devraient aussi diminuer.
L'indice d'accessibilité à la propriété de RBC, qui mesure la proportion du revenu avant impôts qu'un ménage doit consacrer aux coûts de la possession d'un bungalow, s'est établi à 37 % du revenu au Québec. La part du revenu médian avant impôts absorbée était d'environ 29 % pour l'achat d'un appartement en copropriété, de 32 % pour une maison en rangée et de 45 % pour une maison de deux étages.
Selon le rapport de RBC, les prix immobiliers résidentiels du Québec ont augmenté régulièrement de l'ordre de 5 % par an et devraient continuer sur cette voie en 2008. La construction de maisons neuves devrait ralentir, puisque les mises en chantier devraient diminuer de 2500 logements cette année et de 7000 de plus en 2009.
Contrairement à un certain nombre de conditions du marché qui ont changé dans l'ensemble du pays, l'accessibilité à la propriété immobilière à Montréal est restée un peu plus stable. L'augmentation des prix des maisons continue à un rythme annuel de 5 % dans toutes les catégories d'habitations, et la croissance des revenus des ménages a aussi été honorable. Les les bases économiques sous-jacentes du marché immobilier laissent entrevoir de saines perspectives pour 2008.
Leur plus récent rapport mentionne que les coûts de propriété d'un logement en 2007 ont augmenté mais que la situation devrait commencer à s'améliorer à l'échelle nationale en 2008. Derek Holt, économiste en chef adjoint chez RBC, explique la baisse de l'an dernier par une longue série de fortes augmentations des prix des maisons plus importantes que les augmentations des revenus. Selon RBC, l'appréciation des prix à la revente de maisons au Canada ralentira probablement entre 5 et 7 % en 2008. Les volumes de constructions neuves et la croissance des revenus devraient aussi diminuer.
L'indice d'accessibilité à la propriété de RBC, qui mesure la proportion du revenu avant impôts qu'un ménage doit consacrer aux coûts de la possession d'un bungalow, s'est établi à 37 % du revenu au Québec. La part du revenu médian avant impôts absorbée était d'environ 29 % pour l'achat d'un appartement en copropriété, de 32 % pour une maison en rangée et de 45 % pour une maison de deux étages.
Selon le rapport de RBC, les prix immobiliers résidentiels du Québec ont augmenté régulièrement de l'ordre de 5 % par an et devraient continuer sur cette voie en 2008. La construction de maisons neuves devrait ralentir, puisque les mises en chantier devraient diminuer de 2500 logements cette année et de 7000 de plus en 2009.
Contrairement à un certain nombre de conditions du marché qui ont changé dans l'ensemble du pays, l'accessibilité à la propriété immobilière à Montréal est restée un peu plus stable. L'augmentation des prix des maisons continue à un rythme annuel de 5 % dans toutes les catégories d'habitations, et la croissance des revenus des ménages a aussi été honorable. Les les bases économiques sous-jacentes du marché immobilier laissent entrevoir de saines perspectives pour 2008.
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