Quebecor World comparaît aujourd'hui devant un tribunal américain
L'insolvabilité de Quebecor World (TSX:IQW) a rendu nerveux plusieurs des employés européens de l'entreprise, mais les travailleurs québécois de cette dernière ont confiance en son avenir, ont affirmé des dirigeants syndicaux, hier, à la veille de la comparution des avocats de la société devant un tribunal des faillites, aux États-Unis.
Le syndicat britannique des travailleurs graphiques, Union Network International, s'est dit «extrêmement préoccupé et inquiet» par la situation.
La discrétion affichée par l'entreprise montréalaise dans le contexte actuel a contribué aux craintes des employés, a affirmé Tony Burke, secrétaire général adjoint du syndicat, par voie de communiqué.
L'ambiance est complètement différente au Québec, où le syndicat des Teamsters, qui représente quelque 1500 travailleurs de Quebecor World, a estimé que l'entreprise avait de solides chances de survie en raison de ses récentes améliorations technologiques.
«Nous sommes raisonnablement confiants que nous irons bien à la fin de cette crise», a déclaré en entrevue Stéphane Lacroix, directeur des communications de Teamsters Canada.
Les avocats de Quebecor World doivent se présenter aujourd'hui devant un tribunal des faillites, aux États-Unis, une journée plus tard que prévu précédemment. Le dossier doit être abordé lors d'une audience prévue à 14h, qui sera présidée par le juge James Peck, dans une cour du district Sud de New York.
La société comptant 28 000 employés, l'une des plus importantes entreprises québécoises, a demandé lundi la protection des tribunaux, en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies, afin de se soustraire à ses obligations envers les créanciers.
La Cour supérieure du Québec lui a donné son autorisation, mais l'entreprise doit aussi obtenir une décision positive d'un tribunal américain, ce qui lui permettrait d'entreprendre sa restructuration et d'utiliser un financement de 1 milliard $US accordé par Crédit Suisse et Morgan Stanley.
Avec cette somme, Quebecor World, filiale du groupe Quebecor (TSX:QBR.B), pourra soutenir ses dépenses d'exploitation pour une période de 13 semaines, notamment les salaires de ses employés et les frais quotidiens.
À la Bourse de Toronto, hier, le cours de l'action de Quebecor World a terminé la journée à 12 ¢, en baisse de 4,5 ¢ ou 27,27 % par rapport à son précédent taux de clôture. Le titre de Quebecor a quant à lui clôturé à 30,74 $, en progression de 0,14 $ ou 0,46 %.
Le syndicat britannique des travailleurs graphiques, Union Network International, s'est dit «extrêmement préoccupé et inquiet» par la situation.
La discrétion affichée par l'entreprise montréalaise dans le contexte actuel a contribué aux craintes des employés, a affirmé Tony Burke, secrétaire général adjoint du syndicat, par voie de communiqué.
L'ambiance est complètement différente au Québec, où le syndicat des Teamsters, qui représente quelque 1500 travailleurs de Quebecor World, a estimé que l'entreprise avait de solides chances de survie en raison de ses récentes améliorations technologiques.
«Nous sommes raisonnablement confiants que nous irons bien à la fin de cette crise», a déclaré en entrevue Stéphane Lacroix, directeur des communications de Teamsters Canada.
Les avocats de Quebecor World doivent se présenter aujourd'hui devant un tribunal des faillites, aux États-Unis, une journée plus tard que prévu précédemment. Le dossier doit être abordé lors d'une audience prévue à 14h, qui sera présidée par le juge James Peck, dans une cour du district Sud de New York.
La société comptant 28 000 employés, l'une des plus importantes entreprises québécoises, a demandé lundi la protection des tribunaux, en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies, afin de se soustraire à ses obligations envers les créanciers.
La Cour supérieure du Québec lui a donné son autorisation, mais l'entreprise doit aussi obtenir une décision positive d'un tribunal américain, ce qui lui permettrait d'entreprendre sa restructuration et d'utiliser un financement de 1 milliard $US accordé par Crédit Suisse et Morgan Stanley.
Avec cette somme, Quebecor World, filiale du groupe Quebecor (TSX:QBR.B), pourra soutenir ses dépenses d'exploitation pour une période de 13 semaines, notamment les salaires de ses employés et les frais quotidiens.
À la Bourse de Toronto, hier, le cours de l'action de Quebecor World a terminé la journée à 12 ¢, en baisse de 4,5 ¢ ou 27,27 % par rapport à son précédent taux de clôture. Le titre de Quebecor a quant à lui clôturé à 30,74 $, en progression de 0,14 $ ou 0,46 %.
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