Le litre d'essence bientôt à 1,50 $, selon la CIBC
Toronto — Les Canadiens doivent s'attendre à payer jusqu'à 1,50 $ le litre pour leur essence dans un avenir rapproché alors que l'offre mondiale de pétrole a de plus en plus de difficulté à répondre à la demande, estime Marchés mondiaux CIBC.
Dans un rapport publié hier, la division de la banque CIBC prévoit que la croissance de la demande dans les pays en développement, combinée à une diminution accélérée des stocks existants et les délais dans la mise en marche de nouveaux gisements, fera baisser l'offre mondiale de pétrole à un niveau aussi bas que huit millions de barils par jour d'ici 2012, en deçà des estimations du gouvernement américain.
Selon les économistes de Marchés mondiaux CIBC, les chiffres américains ne tiennent pas compte de deux facteurs fondamentaux, soit l'épuisement des champs pétroliers existants, et les délais et coûts importants liés à l'exploitation des nouveaux mégaprojets.
Dans le cadre de leur recherche, les économistes de Marchés mondiaux CIBC ont étudié près de 200 nouveaux projets qui doivent commencer à produire d'ici cinq ans et ont découvert que les échéanciers sont beaucoup trop optimistes, étant donné que les délais constituent la norme et non des exceptions.
La CIBC estime qu'en tenant compte de tous les paramètres qui feront croître l'écart entre l'offre et la demande le baril de pétrole brut atteindra 150 $US d'ici 2012.
Dans un rapport publié hier, la division de la banque CIBC prévoit que la croissance de la demande dans les pays en développement, combinée à une diminution accélérée des stocks existants et les délais dans la mise en marche de nouveaux gisements, fera baisser l'offre mondiale de pétrole à un niveau aussi bas que huit millions de barils par jour d'ici 2012, en deçà des estimations du gouvernement américain.
Selon les économistes de Marchés mondiaux CIBC, les chiffres américains ne tiennent pas compte de deux facteurs fondamentaux, soit l'épuisement des champs pétroliers existants, et les délais et coûts importants liés à l'exploitation des nouveaux mégaprojets.
Dans le cadre de leur recherche, les économistes de Marchés mondiaux CIBC ont étudié près de 200 nouveaux projets qui doivent commencer à produire d'ici cinq ans et ont découvert que les échéanciers sont beaucoup trop optimistes, étant donné que les délais constituent la norme et non des exceptions.
La CIBC estime qu'en tenant compte de tous les paramètres qui feront croître l'écart entre l'offre et la demande le baril de pétrole brut atteindra 150 $US d'ici 2012.
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