Les programmes d'efficacité énergétique pourraient être inutiles
Photo : Agence Reuters
Ottawa — Marchés mondiaux CIBC affirme dans un nouveau rapport rendu public hier que les efforts faits afin de réduire le réchauffement climatique au moyen d'innovations technologiques améliorant l'efficacité énergétique sont peut-être vains. Il est même possible qu'ils empirent la situation.
Dans le document, Jeff Rubin et Benjamin Tal, économistes chez Marchés mondiaux CIBC, laissent entendre que les efforts du gouvernement canadien afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre ne vont selon toute vraisemblance rien donner. Selon eux, l'amélioration de l'efficacité énergétique fait réaliser des économies de coûts aux consommateurs, qui utilisent ces économies pour acheter des produits énergivores toujours plus nombreux et plus gros.
MM. Rubin et Tal estiment que le problème provient du fait que l'efficacité énergétique ne représente pas l'objectif final. Les deux analystes croient que la réduction de la consommation d'énergie devrait l'être, et ce, pour relever les défis posés par l'épuisement des sources de pétrole conventionnelles et par les émissions de gaz à effet de serre.
Ils déplorent ainsi qu'en dépit des énormes progrès réalisés sur le plan de l'efficacité énergétique, la consommation d'énergie va sans cesse croissant.
Selon le rapport, bien que l'utilisation d'énergie par unité du PIB des États-Unis ait chuté de presque 50 % depuis 1975, l'utilisation totale dans l'économie américaine a bondi de plus de 40 % au cours de la même période. La plupart des initiatives gouvernementales visant à promouvoir une meilleure efficacité énergétique ont ciblé le secteur résidentiel et celui des transports, qui comptent pour la moitié de la quantité d'énergie consommée par l'économie américaine.
Dans le document, Jeff Rubin et Benjamin Tal, économistes chez Marchés mondiaux CIBC, laissent entendre que les efforts du gouvernement canadien afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre ne vont selon toute vraisemblance rien donner. Selon eux, l'amélioration de l'efficacité énergétique fait réaliser des économies de coûts aux consommateurs, qui utilisent ces économies pour acheter des produits énergivores toujours plus nombreux et plus gros.
MM. Rubin et Tal estiment que le problème provient du fait que l'efficacité énergétique ne représente pas l'objectif final. Les deux analystes croient que la réduction de la consommation d'énergie devrait l'être, et ce, pour relever les défis posés par l'épuisement des sources de pétrole conventionnelles et par les émissions de gaz à effet de serre.
Ils déplorent ainsi qu'en dépit des énormes progrès réalisés sur le plan de l'efficacité énergétique, la consommation d'énergie va sans cesse croissant.
Selon le rapport, bien que l'utilisation d'énergie par unité du PIB des États-Unis ait chuté de presque 50 % depuis 1975, l'utilisation totale dans l'économie américaine a bondi de plus de 40 % au cours de la même période. La plupart des initiatives gouvernementales visant à promouvoir une meilleure efficacité énergétique ont ciblé le secteur résidentiel et celui des transports, qui comptent pour la moitié de la quantité d'énergie consommée par l'économie américaine.
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