Marchés boursiers - Le pétrole bat son record
Les titres de ressources naturelles et de l'énergie ont soutenu la Bourse de Toronto, hier, et le S&P/TSX a gagné 86,20 points pour s'arrêter à 13 467,20.
Aux États-Unis, dans une séance écourtée au lendemain du congé de l'Action de grâces, le public investisseur a misé sur l'espoir que les ventes au détail à l'approche des Fêtes seront robustes, malgré l'inquiétude d'une éventuelle récession.
De son côté, la National Retail Federation américaine prédit que les ventes, en novembre et décembre, croîtront de 4 % en écart annuel, la hausse la plus faible depuis celle de 1,3 % observée en 2002. À Wall Street, le Dow Jones des 30 industrielles a augmenté de 181,84 pour clore à 12 980,88 mais il finit quand même la semaine avec un recul net de 196 points.
Le dollar canadien terminé en baisse de 52 centièmes, à 101,05 ¢US; le huard a peu varié ces derniers jours, après avoir retraité assez vivement du sommet de 108,52 ¢US atteint à la clôture le 6 novembre.
À la cote new-yorkaise, le brut de référence a grimpé de 89 ¢US, à 98,18 $ US le baril, battant à nouveau son record. Le cours a été stimulé par la crainte que soit trop serré l'approvisionnement en mazout, cet hiver, et par l'hypothèse d'une forte demande générale en carburants.
Au rythme des subprimes
Sur la semaine écoulée, Wall Street a encore tangué au rythme de la crise des crédits hypothécaires à risque (subprimes) par l'entremise de nouvelles et de possibles dépréciations d'actifs des banques américaines.
Si elle a connu deux séances de baisse et deux de hausse, la journée de jeudi ayant été fermée en raison de la fête de Thanksgiving, la première place financière du monde, a vu son indice-vedette — le Dow Jones — tomber sous le seuil psychologique des 13 000 points (-1,5 %). Il est désormais à plus de 1000 points de son record absolu (14 198,10 points), établi le 11 octobre dernier.
Composé pour l'essentiel de valeurs technologiques, le Nasdaq a également battu en retraite pour finir la semaine à 2596,60 points (-1,5 %). Plus large — donc plus représentatif —, l'indice Standard and Poor's 500 a quant à lui abandonné 1,2 % pour terminer hier à 1440,70 points.
Désarroi du secteur immobilier pris dans le tourbillon de la crise du subprime, affaissement du dollar, posté à plus de 1,49 $US pour un euro, et pétrole cher (le baril a frôlé le seuil des 100 $US), Wall Street semble toujours enlisée dans la crise financière démarrée cet été.
«Nous ne sommes pas à l'abri de nouvelles dépréciations de cinq à 10 milliards d'actifs des banques à cause de leur exposition aux subprimes», avertit Mace Blicksilver, analyste chez Marblehead Asset Management. «Les craintes restent les mêmes: subprime, pétrole cher et dollar faible vont-ils détériorer la croissance?», avance Peter Cardillo, d'Avalon Partners.
C'est dans cette optique que les intervenants vont surveiller mardi l'indice mesurant la confiance des consommateurs et vendredi le revenu et les dépenses des ménages américains, au moment où débute la saison des achats de fin d'année, déterminante pour la consommation, premier moteur de la croissance.
Aux États-Unis, dans une séance écourtée au lendemain du congé de l'Action de grâces, le public investisseur a misé sur l'espoir que les ventes au détail à l'approche des Fêtes seront robustes, malgré l'inquiétude d'une éventuelle récession.
De son côté, la National Retail Federation américaine prédit que les ventes, en novembre et décembre, croîtront de 4 % en écart annuel, la hausse la plus faible depuis celle de 1,3 % observée en 2002. À Wall Street, le Dow Jones des 30 industrielles a augmenté de 181,84 pour clore à 12 980,88 mais il finit quand même la semaine avec un recul net de 196 points.
Le dollar canadien terminé en baisse de 52 centièmes, à 101,05 ¢US; le huard a peu varié ces derniers jours, après avoir retraité assez vivement du sommet de 108,52 ¢US atteint à la clôture le 6 novembre.
À la cote new-yorkaise, le brut de référence a grimpé de 89 ¢US, à 98,18 $ US le baril, battant à nouveau son record. Le cours a été stimulé par la crainte que soit trop serré l'approvisionnement en mazout, cet hiver, et par l'hypothèse d'une forte demande générale en carburants.
Au rythme des subprimes
Sur la semaine écoulée, Wall Street a encore tangué au rythme de la crise des crédits hypothécaires à risque (subprimes) par l'entremise de nouvelles et de possibles dépréciations d'actifs des banques américaines.
Si elle a connu deux séances de baisse et deux de hausse, la journée de jeudi ayant été fermée en raison de la fête de Thanksgiving, la première place financière du monde, a vu son indice-vedette — le Dow Jones — tomber sous le seuil psychologique des 13 000 points (-1,5 %). Il est désormais à plus de 1000 points de son record absolu (14 198,10 points), établi le 11 octobre dernier.
Composé pour l'essentiel de valeurs technologiques, le Nasdaq a également battu en retraite pour finir la semaine à 2596,60 points (-1,5 %). Plus large — donc plus représentatif —, l'indice Standard and Poor's 500 a quant à lui abandonné 1,2 % pour terminer hier à 1440,70 points.
Désarroi du secteur immobilier pris dans le tourbillon de la crise du subprime, affaissement du dollar, posté à plus de 1,49 $US pour un euro, et pétrole cher (le baril a frôlé le seuil des 100 $US), Wall Street semble toujours enlisée dans la crise financière démarrée cet été.
«Nous ne sommes pas à l'abri de nouvelles dépréciations de cinq à 10 milliards d'actifs des banques à cause de leur exposition aux subprimes», avertit Mace Blicksilver, analyste chez Marblehead Asset Management. «Les craintes restent les mêmes: subprime, pétrole cher et dollar faible vont-ils détériorer la croissance?», avance Peter Cardillo, d'Avalon Partners.
C'est dans cette optique que les intervenants vont surveiller mardi l'indice mesurant la confiance des consommateurs et vendredi le revenu et les dépenses des ménages américains, au moment où débute la saison des achats de fin d'année, déterminante pour la consommation, premier moteur de la croissance.
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