mercredi 8 février 2012 Dernière mise à jour 17h02
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Vieillir avec un minimum de soucis - Une offre abondante pour le troisième âge de la vie

Il est possible de souscrire une assurance-vie jusqu'à l'âge de 75 ans

Les assurances de soins de longue durée sont au coeur des préoccupations des gens, qui vivent maintenant plus longtemps, mais qui ont moins d’enfants pour s’occuper d’eux.
Photo : Agence Reuters
Les assurances de soins de longue durée sont au coeur des préoccupations des gens, qui vivent maintenant plus longtemps, mais qui ont moins d’enfants pour s’occuper d’eux.
L'heure de la retraite vient agréablement de sonner. Ce changement de vie est un moment crucial pour réévaluer sa situation financière. Pour profiter pleinement des années qui viennent et léguer un minimum de soucis en héritage, Desjardins Sécurité financière conseille certains types d'assurances individuelles, qui anticipent plus particulièrement ces dernières années de la vie.

Pourquoi les produits d'assurance «pour le troisième âge» sont-ils de plus en plus populaires? «Parce qu'on observe actuellement une tendance: les bénéfices des polices d'assurance collective sont de plus en plus retirés aux gens lorsqu'ils prennent leur retraite, souligne Isabelle Truchon, conseillère en communications chez Desjardins Sécurité financière, la branche assurance de Desjardins. Parfois, s'ils peuvent garder leurs protections, le montant des prestations diminue. C'est notamment pourquoi les produits d'assurance privés pour les retraités, qui prennent la relève des assurances collectives, sont de plus en plus recherchés.»

La retraite est un moment-clé pour réévaluer ses besoins en matière d'assurances. Isabelle Truchon renchérit: «Les gens qui planifient leur retraite ne doivent pas juste penser à leurs placements pour s'assurer d'avoir suffisamment d'argent pour vivre. Ils doivent aussi penser aux assurances pour parer aux coups plus durs et aux imprévus.»

Assurances de soins de longue durée

Vivre autonome. C'est le souhait de tous ceux qui avancent en âge. C'est pourquoi les assurances de soins de longue durée sont au coeur des préoccupations des gens, qui vivent maintenant plus longtemps, mais qui ont moins d'enfants pour s'occuper d'eux, souligne Nathalie Tremblay, chef de produits santé chez Desjardins Sécurité financière.

Une telle assurance a pour but de permettre aux personnes en perte d'autonomie de continuer à vivre le plus confortablement possible.

Elle permet à l'assuré de bénéficier d'un montant d'assurance de son vivant, lorsqu'il a besoin de soins au quotidien. C'est le cas d'une personne qui ne peut plus se laver, s'habiller ou se nourrir seule, ou qui souffre d'une perte de capacité mentale menaçant sa santé ou sa sécurité, par exemple en cas de maladie d'Alzheimer ou d'un accident cérébrovasculaire.

Lorsqu'une personne ne peut plus pleinement s'occuper d'elle-même, une rente mensuelle est versée. Chez Desjardins, aucune question n'est posée, aucune facture justificative n'est requise. «L'assuré peut utiliser la rente comme bon lui semble», précise Nathalie Tremblay.

L'argent peut donc être utilisé pour payer une infirmière ou une aide ménagère à domicile. L'assuré peut choisir de s'offrir une plus belle chambre dans un centre d'hébergement, d'adapter la maison d'un enfant pour pouvoir y emménager, ou encore préférer dédommager un aidant naturel.

Selon Mme Tremblay, cette assurance «permet aux assurés de préserver leur niveau de vie malgré la maladie, et aussi de ne pas entamer l'héritage qu'ils veulent léguer à leurs enfants». Elle peut aussi leur permettre de rester chez eux le plus longtemps possible.

Une rente à vie

Le montant de la rente n'est pas imposable. Il est par ailleurs possible d'ajouter une protection pour parer aux effets de l'inflation.

Chez Desjardins, la rente varie entre 1 000 et 8 500 $ par mois, au choix de l'assuré. Elle doit être souscrite avant l'âge de 80 ans.

«Cette assurance est de plus en plus populaire car elle permet aux gens de mieux vieillir et de rester maîtres de leurs choix. C'est une question de dignité, explique Nathalie Tremblay. Ce n'est pas parce que tu as vécu 30 ans avec ton conjoint qu'il ou elle va vouloir te laver à tous les jours! De l'aide extérieure peut être bienvenue.»

Comme la plupart des assurances, elle n'est pas disponible pour tous: bien qu'elle soit accessible à une personne dont la santé n'est pas parfaite, celle-ci ne doit pas présenter de signes avant-coureurs de maladies graves. La condition médicale est évaluée à l'aide d'un questionnaire et d'un entretien téléphonique avec une infirmière.

Les personnes qui ont souscrit cette assurance auprès de Desjardins Sécurité financière ont accès à une infirmière coordinatrice qui peut conseiller un programme de soins et coordonner les services et les soins requis. Par exemple, si une personne assurée bénéficie des soins d'un aidant naturel qui a besoin d'une journée de congé par semaine, l'infirmière peut aider à trouver un remplaçant.

L'infirmière ne fait que des recommandations, car l'assureur n'impose pas à l'assuré de retenir les services d'entreprises données pour avoir droit au versement de la rente. «Ce service ajoute une valeur humaine à l'aspect financier», estime Nathalie Tremblay.

Assurance-vie pour retraités

L'assurance-vie incluse dans l'assurance collective risque aussi de prendre fin avec l'emploi. C'est notamment pour cette raison que Desjardins Sécurité financière a conçu un produit spécialement destiné aux personnes âgées de 50 ans et plus qui pensent déjà à ne pas laisser trop de tracas en guise d'héritage.

Selon François Morel, conseiller en mise en marché chez Desjardins Sécurité financière, les gens adhérent à cette assurance-vie pour trois raisons principales. Tout d'abord, afin de défrayer le coût des funérailles: les gens veulent que leurs proches bénéficient de l'héritage sans avoir à le gruger pour payer l'enterrement. Ensuite, pour pallier le vide laissé par la fin de l'assurance-vie collective. Enfin, ce produit est aussi utilisé par des grands-parents qui souhaitent laisser un cadeau à leurs petits-enfants, tout en s'assurant qu'il leur parvienne en mains propres!

Les héritiers peuvent aussi utiliser cette prestation pour payer les derniers comptes et l'impôt du défunt. De telles liquidités peuvent leur éviter d'avoir à vendre certains actifs, comme la maison familiale, pour acquitter les charges fiscales.

Chez Desjardins Sécurité financière, il est possible de souscrire une assurance-vie jusqu'à l'âge de 75 ans, et ce, afin de laisser à ses héritiers un montant prédéterminé allant de 5 000 à 20 000 $ et libre d'impôt. La prestation est cependant doublée en cas de décès accidentel survenant avant l'âge de 85 ans.

Pour pouvoir souscrire ce produit de Desjardins Sécurité financière, baptisé fort à propos «50+», les personnes intéressées doivent répondre par la négative à quatre questions sur leur condition médicale.

Autre caractéristique de cette assurance, une personne à qui son médecin annonce qu'il lui reste moins de deux ans à vivre peut recevoir jusqu'à 50 % du montant souscrit de son vivant. Elle peut utiliser cet argent comme bon lui semble, par exemple pour payer des frais médicaux.

Toutes ces assurances ont évidemment un coût. Et les primes mensuelles varient selon plusieurs facteurs, notamment l'âge de la personne qui désire s'assurer. Beaucoup d'options sont offertes, et il est bon d'en discuter avec un conseiller.

Collaboratrice du Devoir
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012