Assemblée annuelle des actionnaires - L'avenir du Devoir passera aussi par Internet
Bernard Descôteaux, directeur du Devoir, considère qu'en dépit de ses moyens modestes, ce journal fait des progrès certains qui se vérifieront dans les résultats financiers de l'entreprise aussi bien que dans le contenu, tant dans sa version papier que dans sa version Internet.
À l'occasion de l'assemblée annuelle des actionnaires de l'Imprimerie populaire et du Devoir inc., M. Descôteaux a fait valoir que les résultats du deuxième trimestre seront "assez bons, ce qui permettra de rattraper une bonne partie du retard pris pendant le premier trimestre". En ce qui concerne le contenu, il y a à compter d'aujourd'hui même une nouvelle version Internet du Devoir. Pour ce qui est de la version papier, le directeur promet qu'il y aura à l'automne des changements pour améliorer le contenu. De nouveaux projets sont en préparation.
Place à Internet
Dans son message aux actionnaires, M. Descôteaux exprime sa conviction qu'une partie importante de l'avenir du Devoir se réalisera sur Internet. Il précise que la version papier du Devoir, comme celle des autres quotidiens, n'est pas près de disparaître mais qu'il faut réaliser que, sous la poussée d'Internet, un déplacement s'effectue auquel il ne sert à rien de résister. Le Devoir entend au contraire s'appuyer sur ce nouveau médium pour s'en servir comme d'un levier afin d'élargir son audience et la communauté de ses abonnés.
Dans ses commentaires sur les résultats au cours de l'exercice financier de 2001, M. Descôteaux a insisté sur le contexte économique qui a rendu impossible l'atteinte des objectifs qui avaient été fixés. "Ce fut une année difficile pour tous", a-t-il dit. Cela explique la baisse des revenus publicitaires pour l'ensemble de l'industrie, y compris Le Devoir.
Nouvelles figures au Conseil
M. Descôteaux se réjouit par ailleurs de l'arrivée au conseil d'administration du Devoir de deux éminents gestionnaires: Raymond Bachand, ex-président du Fonds de solidarité FTQ et nouveau président du Groupe Secor, ainsi que Pierre Mantha, de la Financière Mazarin. Ces deux nominations viennent combler deux postes vacants au conseil d'administration, qui compte dorénavant 15 membres, sous la présidence de Yves Duhaime.
Les autres membres du conseil sont Lucien Bergevin, Roger Boisvert, Claude Cardinal, Roland Courtois, Bernard Descôteaux, Louis-Gilles Francoeur, Francine Harel-Giasson, Farès Khoury, Denis Lacasse, Bernard Lamarre, Michel Rioux et Denis Sirois.
À l'occasion de l'assemblée annuelle des actionnaires de l'Imprimerie populaire et du Devoir inc., M. Descôteaux a fait valoir que les résultats du deuxième trimestre seront "assez bons, ce qui permettra de rattraper une bonne partie du retard pris pendant le premier trimestre". En ce qui concerne le contenu, il y a à compter d'aujourd'hui même une nouvelle version Internet du Devoir. Pour ce qui est de la version papier, le directeur promet qu'il y aura à l'automne des changements pour améliorer le contenu. De nouveaux projets sont en préparation.
Place à Internet
Dans son message aux actionnaires, M. Descôteaux exprime sa conviction qu'une partie importante de l'avenir du Devoir se réalisera sur Internet. Il précise que la version papier du Devoir, comme celle des autres quotidiens, n'est pas près de disparaître mais qu'il faut réaliser que, sous la poussée d'Internet, un déplacement s'effectue auquel il ne sert à rien de résister. Le Devoir entend au contraire s'appuyer sur ce nouveau médium pour s'en servir comme d'un levier afin d'élargir son audience et la communauté de ses abonnés.
Dans ses commentaires sur les résultats au cours de l'exercice financier de 2001, M. Descôteaux a insisté sur le contexte économique qui a rendu impossible l'atteinte des objectifs qui avaient été fixés. "Ce fut une année difficile pour tous", a-t-il dit. Cela explique la baisse des revenus publicitaires pour l'ensemble de l'industrie, y compris Le Devoir.
Nouvelles figures au Conseil
M. Descôteaux se réjouit par ailleurs de l'arrivée au conseil d'administration du Devoir de deux éminents gestionnaires: Raymond Bachand, ex-président du Fonds de solidarité FTQ et nouveau président du Groupe Secor, ainsi que Pierre Mantha, de la Financière Mazarin. Ces deux nominations viennent combler deux postes vacants au conseil d'administration, qui compte dorénavant 15 membres, sous la présidence de Yves Duhaime.
Les autres membres du conseil sont Lucien Bergevin, Roger Boisvert, Claude Cardinal, Roland Courtois, Bernard Descôteaux, Louis-Gilles Francoeur, Francine Harel-Giasson, Farès Khoury, Denis Lacasse, Bernard Lamarre, Michel Rioux et Denis Sirois.
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