Vers une aggravation de la crise américaine
17 octobre 2007
Actualités économiques
Washington — La crise immobilière risque de s'aggraver encore aux États-Unis, ce qui devrait se traduire par «un peu plus d'un million» de procédures de saisies engagées cette année, a estimé hier le secrétaire au Trésor, Henry Paulson.
«Il faudra du temps pour résorber la correction immobilière», a estimé M. Paulson dans un discours à Washington. «En dépit de fondamentaux économiques vigoureux, le déclin de l'immobilier n'est pas encore terminé et je vois cela actuellement comme le plus grand risque pour notre économie», car «plus les prix des logements stagneront longtemps, plus notre croissance future sera lésée», a-t-il averti dans son discours dont le texte a été communiqué à l'avance.
Il a rappelé que deux millions d'emprunts à taux variables allaient subir leur premier ajustement de taux dans les 18 mois à venir. Si beaucoup de ménages pourront digérer la hausse des mensualités qui en résultera, «le problème aujourd'hui n'est pas limité aux emprunts subprime car le nombre de propriétaires ayant des problèmes à honorer leurs paiements avec des emprunts classiques augmente aussi», a ajouté M. Paulson.
Pour faire face à cette situation, le secrétaire au Trésor a invité tous les acteurs de la chaîne financière à s'impliquer, que ce soit le Congrès, les organismes de refinancement hypothécaire ou les banques.
«Il faudra du temps pour résorber la correction immobilière», a estimé M. Paulson dans un discours à Washington. «En dépit de fondamentaux économiques vigoureux, le déclin de l'immobilier n'est pas encore terminé et je vois cela actuellement comme le plus grand risque pour notre économie», car «plus les prix des logements stagneront longtemps, plus notre croissance future sera lésée», a-t-il averti dans son discours dont le texte a été communiqué à l'avance.
Il a rappelé que deux millions d'emprunts à taux variables allaient subir leur premier ajustement de taux dans les 18 mois à venir. Si beaucoup de ménages pourront digérer la hausse des mensualités qui en résultera, «le problème aujourd'hui n'est pas limité aux emprunts subprime car le nombre de propriétaires ayant des problèmes à honorer leurs paiements avec des emprunts classiques augmente aussi», a ajouté M. Paulson.
Pour faire face à cette situation, le secrétaire au Trésor a invité tous les acteurs de la chaîne financière à s'impliquer, que ce soit le Congrès, les organismes de refinancement hypothécaire ou les banques.
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