Les premiers appels publics à l'épargne se font rares
Toronto — Le marché canadien des premiers appels publics à l'épargne (PAPE) pourrait connaître en 2007 sa pire année de la dernière décennie, selon une étude de la firme PriceWaterhouseCoopers.
La firme n'a recensé que 22 PAPE pendant le troisième trimestre, d'une valeur totale de 377 millions, contre 33 PAPE d'une valeur de 650 millions pendant la même période l'an dernier. Au total, il y a eu seulement 67 PAPE d'une valeur totale de 1,2 milliard depuis le début de 2007, contre 95 PAPE d'une valeur combinée de 4,7 milliards pendant les neuf premiers mois de 2006. Pendant la totalité de 2006, ce sont 116 PAPE d'une valeur de 5,8 milliards qui ont été recensés.
«Au rythme actuel, il est peu probable que nous atteignions même le niveau le plus bas des 10 dernières années, établi dans la foulée de l'éclatement de la bulle technologique en 2001», a dit Ross Sinclair, le directeur national des premiers appels publics à l'épargne pour PriceWaterhouseCoopers. En 2001, seulement 46 PAPE d'une valeur de 2,1 milliards avaient été enregistrés. «On aurait besoin d'un milliard de dollars seulement pendant le quatrième trimestre simplement pour imiter la performance de 2001», a dit M. Sinclair.
La convergence de plusieurs événements a créé au Canada «un marché des PAPE tiède et fragile», explique-t-il. «La perte de marché pour les fiducies de revenus en octobre dernier a eu un effet d'entraînement, a dit M. Sinclair. Non seulement une bonne partie du marché est-elle disparue, mais ça a créé un sentiment d'incertitude aussi bien chez les investisseurs que chez les émetteurs.»
M. Sinclair ajoute que les investisseurs sont prudents, dans un contexte où l'imposition des fiducies de revenus est modifiée sur fond de rumeurs d'élections fédérales.
La firme n'a recensé que 22 PAPE pendant le troisième trimestre, d'une valeur totale de 377 millions, contre 33 PAPE d'une valeur de 650 millions pendant la même période l'an dernier. Au total, il y a eu seulement 67 PAPE d'une valeur totale de 1,2 milliard depuis le début de 2007, contre 95 PAPE d'une valeur combinée de 4,7 milliards pendant les neuf premiers mois de 2006. Pendant la totalité de 2006, ce sont 116 PAPE d'une valeur de 5,8 milliards qui ont été recensés.
«Au rythme actuel, il est peu probable que nous atteignions même le niveau le plus bas des 10 dernières années, établi dans la foulée de l'éclatement de la bulle technologique en 2001», a dit Ross Sinclair, le directeur national des premiers appels publics à l'épargne pour PriceWaterhouseCoopers. En 2001, seulement 46 PAPE d'une valeur de 2,1 milliards avaient été enregistrés. «On aurait besoin d'un milliard de dollars seulement pendant le quatrième trimestre simplement pour imiter la performance de 2001», a dit M. Sinclair.
La convergence de plusieurs événements a créé au Canada «un marché des PAPE tiède et fragile», explique-t-il. «La perte de marché pour les fiducies de revenus en octobre dernier a eu un effet d'entraînement, a dit M. Sinclair. Non seulement une bonne partie du marché est-elle disparue, mais ça a créé un sentiment d'incertitude aussi bien chez les investisseurs que chez les émetteurs.»
M. Sinclair ajoute que les investisseurs sont prudents, dans un contexte où l'imposition des fiducies de revenus est modifiée sur fond de rumeurs d'élections fédérales.
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