Les prix du brut redescendent à 80 $US à New York
2 octobre 2007
Actualités économiques
New York — Les cours du pétrole ont continué de se replier hier à New York, redescendant à 80 $US le baril et cédant aux prises de bénéfices en l'absence de nouveaux facteurs inquiétants pour le marché.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en novembre a lâché 1,42 $US, à 80,24 $US à la clôture.
Au terme d'une soudaine flambée de trois jours la semaine dernière, les prix du brut avaient frôlé les 84 $US à New York, non loin de leur plus haut historique (84,10 $US le baril) et établi un nouveau record à Londres, à 81,05 $US.
Mais s'est ensuite amorcé un rapide mouvement de repli qui s'est poursuivi hier.
«On assiste à une correction technique. C'est simplement l'action inverse du fort mouvement de hausse que le marché a connu depuis deux ou trois semaines», a indiqué William Edwards, analyste d'Edwards Energy Consultants, qui estime que les fondamentaux du marché «ne justifiaient pas» de tels niveaux de prix.
Le marché a également été soulagé par le passage de la tempête Lorenzo, qui s'est affaiblie en traversant le Mexique et n'a pas endommagé des infrastructures pétrolières, alors que son arrivée sur la côte est du Mexique riche en raffineries et en plates-formes avait agité le marché.
«La baisse de l'activité des tempêtes, et en particulier de Lorenzo, qui s'est finalement avéré un non-événement, va retirer une bonne partie de la prime de risque», qui était intégrée dans les prix du brut, a estimé John Kilduff, analyste de MF Global.
Tout au long de la saison des ouragans, les investisseurs craignent que le passage d'un cyclone endommage les infrastructures pétrolières du golfe du Mexique, comme cela avait été le cas en septembre 2005 avec les ouragans Katrina et Rita.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en novembre a lâché 1,42 $US, à 80,24 $US à la clôture.
Au terme d'une soudaine flambée de trois jours la semaine dernière, les prix du brut avaient frôlé les 84 $US à New York, non loin de leur plus haut historique (84,10 $US le baril) et établi un nouveau record à Londres, à 81,05 $US.
Mais s'est ensuite amorcé un rapide mouvement de repli qui s'est poursuivi hier.
«On assiste à une correction technique. C'est simplement l'action inverse du fort mouvement de hausse que le marché a connu depuis deux ou trois semaines», a indiqué William Edwards, analyste d'Edwards Energy Consultants, qui estime que les fondamentaux du marché «ne justifiaient pas» de tels niveaux de prix.
Le marché a également été soulagé par le passage de la tempête Lorenzo, qui s'est affaiblie en traversant le Mexique et n'a pas endommagé des infrastructures pétrolières, alors que son arrivée sur la côte est du Mexique riche en raffineries et en plates-formes avait agité le marché.
«La baisse de l'activité des tempêtes, et en particulier de Lorenzo, qui s'est finalement avéré un non-événement, va retirer une bonne partie de la prime de risque», qui était intégrée dans les prix du brut, a estimé John Kilduff, analyste de MF Global.
Tout au long de la saison des ouragans, les investisseurs craignent que le passage d'un cyclone endommage les infrastructures pétrolières du golfe du Mexique, comme cela avait été le cas en septembre 2005 avec les ouragans Katrina et Rita.
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