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Fonds d'investissement - Se protéger de Protégez-Vous

Michel Marcoux   29 septembre 2007  Actualités économiques
La revue Protégez-Vous n'a plus besoin de présentation. C'est une «institution» au Québec. La plupart d'entre nous l'avons consultée au moins une fois avant d'acquérir un bien de consommation. Que ce soit pour un grille-pain, un appareil ménager ou simplement pour consulter l'édition annuelle sur la qualité des jouets, ce magazine est une référence au Québec. Mais une institution telle que Protégez-Vous a aussi des obligations morales et éthiques.
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  • Michel Simard - Abonné
    29 septembre 2007 07 h 55
    Oh là
    Que l'échantillon de Protégez-vous soit petit, que certaines institutions importantes aient été largement sous-représentées, que les exigences envers un simple prospect de services financiers aient été fixées élevées, soit. Mais qu'on ne vienne pas tenter de protéger son industrie en niant que certains (et d'après moi plusieurs) conseillers financiers ne font pas bien leur travail. Et cela d'autant plus important qu'encore trop de Québécois ont une méconnaissance des services financiers. Par ailleurs, ouvrir un compte n'est pas comme entrer dans un magasin : c'est beaucoup d'implication pour obtenir des renseignements de base sur un produit. Et je peux dire que la qualité des services financiers au Québec sont assez aléatoires : par deux fois, en raison de conseillers que je jugeais franchement mauvais, j'ai fermé des comptes alors j'étais client depuis plus de 15 ans, et ce dans les deux plus grandes institutions financières - j'imagine que c'est comme le mauvais service qu'on retrouve souvent dans les commerces au Québec. En passant, pour effectuer un test de Student, on n'a pas besoin de 1 000 cas (le maximum d'incertitude à 3 % pour un degré de confiance de 95 % - une application très particulière d'une formule générale parmi tant d'autres en statistique mais la seule que les sondeurs connaissent). Dans ce cas-ci, à 39 cas, pour plusieurs réponses, on peut statistiquement dire que les conseillers financiers n'ont pas passé le test.

    J'aimerais réellement que les consaillers financiers fassent vraiment leur travail et ce, minimalement même pour les gens qui disposent de revenus ou d'actifs moyens - cela existe, j'en connais - et pas réservé seulement dans les sphères supérieures de la finance. La richesse des Québécois en serait sûrement augmentée de beaucoup. Le rapport étrange que nous (je parle ici de la culture francophone au Québec) avons avec l'argent pourrait peut-être en être modifié un peu, ce qui ne serait pas une mauvaise chose.
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  • Claude Stordeur - Abonné
    2 octobre 2007 09 h 03
    50% de 39 c'est déja bioen trop
    Protégez-vous a agit comme un particulier qui se présente à vous et finalement a conclu que vous aviez des problèmes de profession...
    Rien que l'exemple de ce Monsieur de Candiac et de ses collègues pas regardant, qui ont flouer bien du monde et rempli son compte de plusieurs millions illégaux et qui est toujours libre fait réfléchir bien du monde a faire confiance a un conseiller.
    Dites moi, combien de conseiller conseille celui qui leur donne la plus grande commission?
    Combien ne conseille qu'un produit en fait, parce qu ils sont rémunérer...
    Ou voyez vous un consultant alors qu'il n'a qu'un ou deux produit de la même compagnie qu'il veut vendre malgré son discourt sur plusieurs compagnie... C'est un vendeur ça monsieur, un embobinneur qui fait semblant d'être un conseiller...
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