Le pétrole termine près de 82 $US
20 septembre 2007
Actualités économiques
New York — Le pétrole a clôturé hier à New York à un niveau record, près de 82 $US le baril, après avoir inscrit en séance un nouveau record historique à l'annonce d'une baisse plus marquée que prévu des réserves américaines.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en octobre a gagné 42 ¢US, pour terminer à 81,93 $US le baril.
En cours de séance, il avait bondi à 82,51 $US, un niveau sans précédent, au moment où le département américain de l'Énergie (DoE) faisait état dans son rapport hebdomadaire d'une nouvelle baisse des stocks de brut. Les réserves américaines de brut ont baissé de 3,8 millions de barils la semaine dernière aux États-Unis, soit pratiquement deux fois plus que les prévisions des analystes, qui tablaient sur un recul de seulement deux millions de barils.
C'est la dixième fois qu'ils reculent en onze semaines. En baisse de plus de 9 % depuis fin juin, leur niveau est inférieur de 3,9 % à celui de l'an dernier à la même époque.
Le DoE a aussi annoncé une hausse inattendue des réserves d'essence et une augmentation légèrement supérieure aux attentes de celles de produits distillés.
Après les nouveaux sommets des cours du brut, «il y a eu des prises de bénéfices mais le marché reste sur une tendance haussière. Les fondamentaux restent haussiers», a commenté Phil Flynn, analyste à Alaron Trading.
La plupart des analystes estiment en effet, au lendemain de l'abaissement d'un demi-point de pourcentage du taux d'intérêt directeur de la banque centrale américaine (Fed), que la demande énergétique va rester forte.
La Fed a montré qu'elle voulait éviter une récession qui menace depuis quelques semaines la première économie mondiale du fait de la crise du marché du crédit. Or l'éloignement d'un ralentissement économique va entraîner une forte demande de pétrole, souligne Bart Melek, analyste chez BMO Capital Markets.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en octobre a gagné 42 ¢US, pour terminer à 81,93 $US le baril.
En cours de séance, il avait bondi à 82,51 $US, un niveau sans précédent, au moment où le département américain de l'Énergie (DoE) faisait état dans son rapport hebdomadaire d'une nouvelle baisse des stocks de brut. Les réserves américaines de brut ont baissé de 3,8 millions de barils la semaine dernière aux États-Unis, soit pratiquement deux fois plus que les prévisions des analystes, qui tablaient sur un recul de seulement deux millions de barils.
C'est la dixième fois qu'ils reculent en onze semaines. En baisse de plus de 9 % depuis fin juin, leur niveau est inférieur de 3,9 % à celui de l'an dernier à la même époque.
Le DoE a aussi annoncé une hausse inattendue des réserves d'essence et une augmentation légèrement supérieure aux attentes de celles de produits distillés.
Après les nouveaux sommets des cours du brut, «il y a eu des prises de bénéfices mais le marché reste sur une tendance haussière. Les fondamentaux restent haussiers», a commenté Phil Flynn, analyste à Alaron Trading.
La plupart des analystes estiment en effet, au lendemain de l'abaissement d'un demi-point de pourcentage du taux d'intérêt directeur de la banque centrale américaine (Fed), que la demande énergétique va rester forte.
La Fed a montré qu'elle voulait éviter une récession qui menace depuis quelques semaines la première économie mondiale du fait de la crise du marché du crédit. Or l'éloignement d'un ralentissement économique va entraîner une forte demande de pétrole, souligne Bart Melek, analyste chez BMO Capital Markets.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

