vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 21h32
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Hydro, la convoitée

De façon périodique, des gens relancent l'idée de privatiser Hydro-Québec. Cette semaine, c'était au tour de deux personnalités invitées par l'Institut économique de Montréal de plaider en faveur de la privatisation totale ou partielle.

D'un côté, l'ancien président de la Standard Life, Claude Garcia, avance que la vente d'Hydro-Québec permettrait d'effacer la dette du Québec en totalité. Évidemment, les nouveaux propriétaires exigeraient des hausses importantes de tarifs destinées à rejoindre le prix du marché nord-américain, mais parce qu'on ne paierait plus d'intérêts sur la dette, on pourrait réduire les impôts de 33 %.

De son côté, l'économiste Marcel Boyer ne souhaite pas la privatisation complète puisque, en contrepartie de l'élimination de la dette, il faudrait se départir de l'actif, ce qui ne créerait aucune valeur nouvelle pour les Québécois.

Comme d'autres avant lui, Marcel Boyer croit qu'une vente partielle des actifs d'Hydro-Québec — 25 % par exemple — aurait pour conséquence «de retirer aux gouvernements le droit de puiser dans la caisse commune et patrimoniale des Québécois et de dilapider leurs ressources énergétiques».

Lui aussi défend le principe d'une hausse importante de tarif, et il ajoute que les revenus de la vente d'actions devraient servir à financer les investissements futurs en énergie.

Voilà des points très différents. Il est certain que les Québécois n'accepteront jamais de retourner à l'époque où la production de l'électricité était contrôlée par le privé. Trop d'enjeux sont en cause: développement régional, échéanciers de projets, choix des filières prioritaires... et de toute façon, les Québécois souhaitent conserver le contrôle sur cette ressource fantastique. D'ailleurs, ce n'est pas le comportement de l'industrie pétrolière qui les convaincra du contraire!

En revanche, l'idée de vendre une fraction minoritaire de la valeur d'Hydro à des dizaines de milliers de ménages québécois mérite d'être revue. Revue parce que ce n'est pas la première fois que cette idée est soumise, mais elle n'a jamais été étudiée sérieusement.

Un quart de la valeur, c'est autant qui irait à la réduction de la dette ou à autre chose, sans perte de contrôle étatique. De plus, il est probable que la présence au conseil d'actionnaires privés modifierait la dynamique dans le sens de la transparence et d'une plus grande productivité. Quant aux tarifs, puisqu'il s'agit d'un monopole, il reviendrait à la Régie de les fixer en fonction des coûts et d'un objectif de rendement raisonnable, comme c'était le cas pour Bell Canada du temps du monopole.

En revanche, une société de propriété mixte devrait peut-être payer des impôts à Ottawa et on peut douter du comportement de l'action en Bourse étant donné le contrôle majoritaire de l'État.

Lors de la campagne électorale de 2003, le premier ministre Bernard Landry avait lancé l'idée de céder 10 % de l'actionnariat d'Hydro à ses employés. Pourquoi les employés et non tous les citoyens désireux de s'impliquer? avions-nous demandé. La question est restée sans réponse... comme l'idée de M. Landry.

j-rsansfacon@ledevoir.com
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Sylvie Provost - Inscrite
    1 septembre 2007 06 h 38
    Encore l'argent!
    Privatiser Hydro-Québec? Ce serait retirer la vache à lait du gouvernement. Ce serait transférer les profits dans quelques mains seulement. Qui sont ces amis qui veulent se remplir les poches? Je ne voie pas comment, en aucune façon, cette privatisation profiterait aux citoyens et payeurs de taxes. Les tarifs augmenteraient en flèche. On se fout du "marché" nord-américain. L'hydro-électricité appartient aux québécois et si nous pouvons nous permettre des tarifs plus bas, pourquoi pas? Ça profite à tous et chacun. Il faudrait nationaliser l'eau aussi, au lieu de tout vendre aux étatsuniens... Au lieu de penser à enrichir quelques personnes déjà riches, il serait plus humain de penser à enrichir le peuple.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Robert Henri - Inscrit
    1 septembre 2007 07 h 38
    Il serait stupide de vendre HQ
    Le gouvernant qui va vendre Hydro-Québec commettra non seulement le vol de notre patrimoine mais pire, ce sera le même qui vend son fond-de-pension pour payer son hypothèque et sa facture d'épicerie. Au contraire, il faut nationaliser toute formes de production de l'énergie électrique et redonner sa mission à un Hydro-Québec reconstitué en une seule entreprise (face à la Régie de l'énergie). Sa mission? Offrir un seul tarif domestique identique partout au Québec, que ce tarif soit le plus bas possible et se servir des revenus pour le développement des régions. Elles en ont bien besoin avec la crise du bois d'oeuvre.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • jacques noel - Inscrit
    1 septembre 2007 08 h 19
    La vache à lait est malade
    Alors qu'on nous dit qu'il faut créer de la richesse en produisant plus et en exportant plus, Hydro a importé cette année 169 millions de plus d'électricité que l'an passé
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Dominic Claveau - Inscrit
    1 septembre 2007 10 h 26
    Service public 101
    J'ai lu la lettre des deux mercenaires de l'IEDM et je dois avouer qu'au niveau de la propagande heu... pardon! des "relations publiques" c'est plutôt génial. On fait croire au monde qu'à l'IEDM, il y a des divergences d'opinions! Vaut mieux en rire... Privatiser à 25... 100% qu'importe! Privatiser le plus possible les sociétés d'état, au fur et à mesure que les "idées" s'enfoncent dans le crâne de ces "têtes durs" de Québécois socialistes. Il faut nous "éduquer" comme le dit le général Hillier au sujet de la participation du Canada en Afghanistan... Mais restons chez Hydro. L'idée de base est de servir la population QUÉBÉCOISE avec des tarifs d'électricité LES PLUS PAS POSSIBLES et de favoriser le développement des industries, particulièrement en région. PAS DE "REMBOURSER LA DETTE"! Donc le but est de faire 0$ de "profits". Le prix du "marchés Nord-Américain" c'est pour les États-Uniens et les Ontariens! Le plus scandaleux, et que le peuple ne réalise pas, c'est qu'Hydro vends ses surplus à des grossistes Américains bien en dessous du "prix du marché" et c'est donc ces cies états-uniennes qui font le gros des profits!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Serge Charbonneau - Abonné
    1 septembre 2007 10 h 54
    Les experts et la religion économique...
    Réduire l'impôt provincial de 33%.
    Qu'est-ce que ça veut dire?
    Ça veut dire que les compagnies et surtout les gros actionnaires verront leur facture face à leur responsabilité vis-à-vis la société québécoise, réduite de plusieurs milliers de dollars. Donc des milliers de dollars supplémentaires dans leur poche déjà bien pleine.

    Pour les pauvres 33% de moins d'impôt ne représente strictement rien, aucun avantage et pour la classe très moyenne, pas beaucoup plus, tout au plus, quelques dollars de moins à payer.

    Par contre la facture d'électricité, ouf!
    Pour les pauvres, ce sont des paniers d'épicerie en moins, ce sont des hivers froids en perspectives, on ne chauffera plus, on survivra les hivers dans l'inconfort, incapable de payer cette énergie devenue hors de prix.

    Pour la classe moyenne, c'est un glissement vers la pauvreté, moins de vacances, moins de restaurants, moins de petites douceurs, moins de toutes ces soupapes qui évacuent la pression de gagner sa vie quotidiennement.

    Pour ceux qui prônent la privatisation, les économies engrangées par la réduction d'impôt, ne seront pratiquement pas grignotées par la facture d'électricité. Leur confort sera le même, ils ne se rendront même pas compte de leur facture légèrement (à leur yeux) haussée par cette privatisation.

    Et les besoins sociaux, eux, vont-ils se réduire avec le temps?
    Nos infrastructures, vieilles d'une quarantaine d'années, comme des ponts qui tombent, des dalles de béton qui s'affaissent, des écoles qui pourrissent, des hôpitaux qui se délabrent.
    Notre population vieillissante aura-t-elle de plus en plus de besoins de santé?
    La pauvreté qui va s'accroître, va-t-elle avoir besoin d'organisations palliatives plus coûteuses?
    Les revenus perdus en impôt rendront la gestion du pays encore plus problématique.

    Parler de privatisation, est un leurre économique pour les sociétés, les intérêts privés ne sont jamais au service de la population, leur but est de faire des profits et non d'offrir des services.
    La privatisation ne peut servir, en bout de ligne, que les intérêts de quelques-uns, c'est un glissement vers l'oligarchie.

    Il faut étudier l'histoire de l'Amérique latine pour comprendre ce qu'est l'oligarchie. Tous ces pays d'Amérique du Sud vivaient avec d'énormes taux de pauvreté.
    Pensons aux bidonvilles du Brésil, aux Barrios du Venezuela. Toutes les compagnies rentables de ces pays, étaient possédées par quelques familles riches et puissantes. Tous ces pays appartenaient à des intérêts privés, souvent étrangers. Les gens de ce pays vivaient dans la misère. Aujourd'hui, un mouvement de nationalisation s'est enclenché sur ce continent. La pauvreté diminue, l'alphabétisation, les soins de santé, les médicaments sont devenus accessibles, les profits sont revenus au service de la population.

    J'entends déjà les "experts" économiques ridiculisés ces propos, je les vois déjà nous démontrer les différences entre ces pays du sud et nos pays développés du nord, comme si l'outil économique agissait autrement d'une société à l'autre, oubliant par le fait même, cette vénérable mondialisation!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pierre-Yves Pau - Inscrit
    1 septembre 2007 10 h 57
    Ouvrir le capital
    Ce ne serait pas une bonne idée de privatiser HQ. Je ne sais pas pourquoi monsieur Garcia lance des idées pareilles, pour faire peur au monde peut-être? En tout cas j'espère bien qu'il va se faire planter dans le mur, parce que c'est une recette pour le merdier.

    Il est vrai que la situation actuelle ne peut plus durer: pomper des centaines de millions chaque année dans la poche des contribuables québécois, pour les "investir" dans un actif dont on torpille volontairement le rendement avec des tarifs d'électricité trop bas, le Québec n'a plus les moyens de se tirer dans le pied avec de telles absurdités de gestion.

    Il faut donc en priorité relever progressivement les tarifs pour les amener aux niveaux du marché, mais politiquement cette idée est actuellement ingérable, que ce soit pour les moumounes du gouvernement Charest, ou la créature des syndicats que serait un futur gouvernement péquiste. Je ne parle même pas d'un éventuel gouvernement adéquiste, vu que sur cette question Mario devrait d'abord trouver ou s'asseoit son postérieur, et je crois que c'est pas demain la veille, trop occuppé avec ses bébelles à grelots.

    Il serait donc souhaitable d'introduire d'autre critères de gouvernance au C.A. d'HQ que les priorité électorales des politiciens en exercice, ou les objectifs de carrière à court terme de leurs commis technocrates. L'ouverture du capital, à hauteur de 20% ou 25%, serait une bonne solution à priori. Mais à la vitesse ou changent les choses, on placotera encore là-dessus dans 20 ans, à moins que l'État québécois n'aie fait faillite avant.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • francis dery - Inscrit
    1 septembre 2007 12 h 10
    Vers Hydro-Canada
    Le gouvernement de Mike Harris a déjà privatisé Hydro Ontario, devenue Hydro One. L`Ontario ne peut démanteler comme prévu ses centrales nucléaires, doit redémarrer des centrales thermiques au charbon et compte sur l`électricité du Québec pour rencontrer sa demande toujours croissante.

    Bay Street aurait intérêt à fusionner deux ex-sociétés d`état pour acheminer l`énergie québécoise dans la région des Grands Lacs et profiter de cette richesse.

    Sur cette lancée, en fusionnant avec Hydro-Manitoba et les autres compagnies d`énergie de l`Ouest, la mégasociété pourrait exporter l`énergie québécoise en Alberta pour chauffer le bouillon des sables bitumineux de l`Arthabaska et produire le pétrole qui alimentera l`Amérique du Nord selon le plan de Harper et Bush.

    Évidemment, une privatisation de Hydro-Québec ne peut que plaire à Power Corporation qui l`encourage par la bouche de l`IEDM et de la Presse.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Yves Lefebvre - Inscrit
    1 septembre 2007 12 h 45
    Une idée de "Néocons"
    Hydro-Québec demeure encore aujourd'hui le pilier fondamental sur lequel notre économie s'est développée. Bien avant l'ALE et l'ALÉNA, HQ a fidèlement servi nos intérêts. Nous vivons à l'époque de la Mondialisation, mais nul ne sait jusqu'à quand cette tendance va se poursuivre. Déjà le courant protectionnisme gronde très fort aux USA, que se passerait-il avec un HQ privatisé si la Mondialisation devait se "planter"?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilles Bousquet - Inscrit
    1 septembre 2007 15 h 20
    On l'a, on la garde!
    Le Québec a eu assez de difficultés à nationaliser les compagnies d'électricité dont la puissante SHAWINIGAN WATER & POWER avec nos banques qui refusaient, au départ, à notre gouvernement provincial de financer cet achat, qu'il serait bête de la vendre, en tout ou en partie, à des intérêts privés, probablement de l'extérieur.

    L'énergie c'est le futur que nous devons contrôler collectivement.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Serge Charbonneau - Abonné
    1 septembre 2007 19 h 37
    Réduire l'impôt de qui? Privatiser pour qui?
    Réduire l'impôt provincial de 33%.
    Qu'est-ce que ça veut dire?
    Ça veut dire que les compagnies et surtout les gros actionnaires verront leur facture face à leur responsabilité vis-à-vis la société québécoise, réduite de plusieurs milliers de dollars. Donc des milliers de dollars supplémentaires dans leur poche déjà bien pleine.

    Pour les pauvres 33% de moins d'impôt ne représente strictement rien, aucun avantage et pour la classe très moyenne, pas beaucoup plus, tout au plus, quelques dollars de moins à payer.

    Par contre la facture d'électricité, ouf!
    Pour les pauvres, ce sont des paniers d'épicerie en moins, ce sont des hivers froids en perspectives, on ne chauffera plus, on survivra les hivers dans l'inconfort, incapable de payer cette énergie devenue hors de prix.

    Pour la classe moyenne, c'est un glissement vers la pauvreté, moins de vacances, moins de restaurants, moins de petites douceurs, moins de toutes ces soupapes qui évacuent la pression de gagner sa vie quotidiennement.

    Pour ceux qui prônent la privatisation, les économies engrangées par la réduction d'impôt, ne seront pratiquement pas grignotées par la facture d'électricité. Leur confort sera le même, ils ne se rendront même pas compte de leur facture légèrement (à leur yeux) haussée par cette privatisation.

    Et les besoins sociaux, eux, vont-ils se réduire avec le temps?
    Nos infrastructures, vieilles d'une quarantaine d'années, comme des ponts qui tombent, des dalles de béton qui s'affaissent, des écoles qui pourrissent, des hôpitaux qui se délabrent.
    Notre population vieillissante aura-t-elle de plus en plus de besoins de santé?
    La pauvreté qui va s'accroître, va-t-elle avoir besoin d'organisations palliatives plus coûteuses?
    Les revenus perdus en impôt rendront la gestion du pays encore plus problématique.

    Parler de privatisation, est un leurre économique pour les sociétés, les intérêts privés ne sont jamais au service de la population, leur but est de faire des profits et non d'offrir des services.
    La privatisation ne peut servir, en bout de ligne, que les intérêts de quelques-uns, c'est un glissement vers l'oligarchie.

    Il faut étudier l'histoire de l'Amérique latine pour comprendre ce qu'est l'oligarchie. Tous ces pays d'Amérique du Sud vivaient avec d'énormes taux de pauvreté.
    Pensons aux bidonvilles du Brésil, aux Barrios du Venezuela. Toutes les compagnies rentables de ces pays, étaient possédées par quelques familles riches et puissantes. Tous ces pays appartenaient à des intérêts privés, souvent étrangers. Les gens de ce pays vivaient dans la misère. Aujourd'hui, un mouvement de nationalisation s'est enclenché sur ce continent. La pauvreté diminue, l'alphabétisation, les soins de santé, les médicaments sont devenus accessibles, les profits sont revenus au service de la population.

    J'entends déjà les "experts" économiques ridiculisés ces propos, je les vois déjà nous démontrer les différences entre ces pays du sud et nos pays développés du nord, comme si l'outil économique agissait autrement d'une société à l'autre, oubliant par le fait même, cette vénérable mondialisation!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • André Loiseau - Abonné
    2 septembre 2007 00 h 58
    Bravo Sylvie!
    Tant qu'à continuer à vendre toutes nos industries aux states, pourquoi ne pas leur remettre l'état en entier?
    Nous nous faisons une réputation de vendus.
    Notre bon gouvernement ne peut rien faire pour contrôler la libre entreprise et l'appétit gargantuesque des actionnaires.
    Y-a-t'il d'autres patentes qui fonctionnent bien et que l'on pourrait mettre à l'encan?
    Serions-nous, pauvres colonisés, vraiment nés pour un petit pain?
    Les nationalisations ont bien meilleur goût.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pierre François Gagnon - Inscrit
    2 septembre 2007 14 h 23
    Le loup dans la bergerie
    L'érosion du néolibéralisme perpétue son oeuvre de sape antisociale.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
12 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012