Les Bourses prennent du mieux
Toronto reprend 225 points, aidée par les titres de l'énergie
30 août 2007
Actualités économiques
Le secteur de l'énergie a soutenu la Bourse de Toronto qui, hier, a réussi un gain de la même ampleur que sa perte de la veille et l'indice S&P/TSX est ainsi monté de 225,25 points (1,7 %) à 13 490,12.
«Pour une journée au moins, les gens ont eu le sentiment qu'il y a de la lumière au bout du tunnel», a commenté Michael Sheldon, de la maison new-yorkaise Spencer Clarke.
Le dollar canadien, après quelques journées où il a retraité, s'est infléchi à la hausse en s'adjugeant cette fois 41 centièmes pour finir à 94,30 ¢US.
Aux États-Unis, une bonne partie des investisseurs reste convaincue que la Réserve fédérale va réduire son taux d'intérêt directeur, à sa réunion du 18 septembre ou même avant, et espère en avoir un indice dès demain, quand Ben Bernanke prendra la parole lors d'une rencontre de gens d'affaires, au Wyoming. À Wall Street, l'indice Dow Jones des 30 industrielles a grimpé de 247,44 points à 13 289,29 et l'indice S&P 500 a grossi de 31,40 points à 1463,76.
Quelques analystes pensent toutefois que ce public investisseur met trop d'espérance en une baisse du taux directeur, ils ne savent pas non plus comment cette mesure pourrait aider. Jugeant possible que la banque centrale renonce à ajuster son taux, Chyanne Fyckes, de Stone Asset Management, a affirmé que M. Bernanke «est assez intelligent pour réaliser qu'au point où on en est, ça ne changerait pas grand chose».
À la cote new-yorkaise, le brut de référence a rebondi de 1,78 $US à 73,51 $US le baril alors que le bilan hebdomadaire du département de l'Énergie a surpris, indiquant un repli des réserves nationales de brut et d'essence ainsi qu'un taux d'activité amoindri des raffineries. L'essence à la pompe s'est aussi remise à grimper, pour la première fois depuis des semaines. À Londres, le Brent de la mer du Nord a renchéri de 1,58 $US à 72,13 $US le baril.
La Bourse de New York a donc également terminé sur un fort rebond hier, faisant l'objet de chasses aux bonnes affaires après son recul de la veille: l'indice Dow Jones a gagné 1,9 % tandis que le NASDAQ a pris 2,5 %. L'indice élargi Standard and Poor's 500 a lui monté de 2,2 %.
Alors que Wall Street avait plongé mardi, plombée par un regain d'inquiétudes concernant l'impact sur l'économie de la crise des crédits immobiliers à risque («subprime»), les indices se sont inscrits dans le vert dès l'ouverture mercredi. Les gains de la Bourse ont ensuite augmenté presque continuellement au long de la séance.
«De la même façon qu'hier le marché a baissé de manière agressive sur la base d'informations restreintes, son rebond aujourd'hui est de la même veine», a expliqué Michael Malone, analyste de Cowen & Co. «Il n'y a pas eu d'informations spécifiques pour alimenter ce rebond», a-t-il ajouté. Mais, après le net recul du prix des actions, «les investisseurs cherchent de bonnes opportunités pour entrer sur le marché», a poursuivi l'analyste.
De plus, aucun indicateur économique n'est venu entraver la progression de Wall Street hier.
Par ailleurs, le volume des échanges boursiers reste modéré pour cette dernière semaine d'août, précédant le week-end prolongé du Labor Day (fête du Travail), et qui est traditionnellement calme aux États-Unis, beaucoup d'investisseurs étant en congés.
Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans a monté à 4,55 % contre 4,53 % mardi soir, et celui à 30 ans à 4,88 % contre 4,86 %.
«Pour une journée au moins, les gens ont eu le sentiment qu'il y a de la lumière au bout du tunnel», a commenté Michael Sheldon, de la maison new-yorkaise Spencer Clarke.
Le dollar canadien, après quelques journées où il a retraité, s'est infléchi à la hausse en s'adjugeant cette fois 41 centièmes pour finir à 94,30 ¢US.
Aux États-Unis, une bonne partie des investisseurs reste convaincue que la Réserve fédérale va réduire son taux d'intérêt directeur, à sa réunion du 18 septembre ou même avant, et espère en avoir un indice dès demain, quand Ben Bernanke prendra la parole lors d'une rencontre de gens d'affaires, au Wyoming. À Wall Street, l'indice Dow Jones des 30 industrielles a grimpé de 247,44 points à 13 289,29 et l'indice S&P 500 a grossi de 31,40 points à 1463,76.
Quelques analystes pensent toutefois que ce public investisseur met trop d'espérance en une baisse du taux directeur, ils ne savent pas non plus comment cette mesure pourrait aider. Jugeant possible que la banque centrale renonce à ajuster son taux, Chyanne Fyckes, de Stone Asset Management, a affirmé que M. Bernanke «est assez intelligent pour réaliser qu'au point où on en est, ça ne changerait pas grand chose».
À la cote new-yorkaise, le brut de référence a rebondi de 1,78 $US à 73,51 $US le baril alors que le bilan hebdomadaire du département de l'Énergie a surpris, indiquant un repli des réserves nationales de brut et d'essence ainsi qu'un taux d'activité amoindri des raffineries. L'essence à la pompe s'est aussi remise à grimper, pour la première fois depuis des semaines. À Londres, le Brent de la mer du Nord a renchéri de 1,58 $US à 72,13 $US le baril.
La Bourse de New York a donc également terminé sur un fort rebond hier, faisant l'objet de chasses aux bonnes affaires après son recul de la veille: l'indice Dow Jones a gagné 1,9 % tandis que le NASDAQ a pris 2,5 %. L'indice élargi Standard and Poor's 500 a lui monté de 2,2 %.
Alors que Wall Street avait plongé mardi, plombée par un regain d'inquiétudes concernant l'impact sur l'économie de la crise des crédits immobiliers à risque («subprime»), les indices se sont inscrits dans le vert dès l'ouverture mercredi. Les gains de la Bourse ont ensuite augmenté presque continuellement au long de la séance.
«De la même façon qu'hier le marché a baissé de manière agressive sur la base d'informations restreintes, son rebond aujourd'hui est de la même veine», a expliqué Michael Malone, analyste de Cowen & Co. «Il n'y a pas eu d'informations spécifiques pour alimenter ce rebond», a-t-il ajouté. Mais, après le net recul du prix des actions, «les investisseurs cherchent de bonnes opportunités pour entrer sur le marché», a poursuivi l'analyste.
De plus, aucun indicateur économique n'est venu entraver la progression de Wall Street hier.
Par ailleurs, le volume des échanges boursiers reste modéré pour cette dernière semaine d'août, précédant le week-end prolongé du Labor Day (fête du Travail), et qui est traditionnellement calme aux États-Unis, beaucoup d'investisseurs étant en congés.
Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans a monté à 4,55 % contre 4,53 % mardi soir, et celui à 30 ans à 4,88 % contre 4,86 %.
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