Le brut en faible repli à New York
23 août 2007
Actualités économiques
New York — Les prix du pétrole brut ont légèrement baissé hier à New York, le marché étant partagé par la publication à la fois d'un rebond surprise des réserves américaines de brut et d'une chute de celles d'essence.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en octobre (nouveau contrat de référence) a cédé 31 cents, clôturant à 69,26 $.
Il est tombé jusqu'à 68,63 $, un nouveau plus bas depuis le 28 juin.
Après une ouverture en légère hausse, les cours du pétrole ont changé à plusieurs reprises de direction, à la suite de la publication en matinée du rapport hebdomadaire du Département américain à l'Énergie (Doe).
Celui-ci a fait état d'une hausse surprise des stocks de brut de 1,9 million de barils, alors que les analystes tablaient sur une baisse, et d'une chute de 5,7 millions de barils des stocks d'essence, lors de la semaine achevée le 17 août.
Ce rapport a donc envoyé des signes contradictoires aux opérateurs, ce qui explique que le marché a eu beaucoup de mal à se fixer une direction au cours de la séance, avant de finalement s'installer dans le rouge.
En effet, la chute des réserves d'essence était plutôt de nature à faire monter les cours, alors que la saison des grands déplacements en voiture n'est pas encore terminée, mais le bond des stocks de pétrole, après six semaines consécutives de baisse, a plutôt rassuré le marché.
En juin et en juillet, toute baisse des stocks d'essence déclenchait des vagues d'achat et des spéculations sur une éventuelle pénurie, mais maintenant que s'approche la fin des déplacements estivaux, les opérateurs se concentrent davantage sur le niveau du brut.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en octobre (nouveau contrat de référence) a cédé 31 cents, clôturant à 69,26 $.
Il est tombé jusqu'à 68,63 $, un nouveau plus bas depuis le 28 juin.
Après une ouverture en légère hausse, les cours du pétrole ont changé à plusieurs reprises de direction, à la suite de la publication en matinée du rapport hebdomadaire du Département américain à l'Énergie (Doe).
Celui-ci a fait état d'une hausse surprise des stocks de brut de 1,9 million de barils, alors que les analystes tablaient sur une baisse, et d'une chute de 5,7 millions de barils des stocks d'essence, lors de la semaine achevée le 17 août.
Ce rapport a donc envoyé des signes contradictoires aux opérateurs, ce qui explique que le marché a eu beaucoup de mal à se fixer une direction au cours de la séance, avant de finalement s'installer dans le rouge.
En effet, la chute des réserves d'essence était plutôt de nature à faire monter les cours, alors que la saison des grands déplacements en voiture n'est pas encore terminée, mais le bond des stocks de pétrole, après six semaines consécutives de baisse, a plutôt rassuré le marché.
En juin et en juillet, toute baisse des stocks d'essence déclenchait des vagues d'achat et des spéculations sur une éventuelle pénurie, mais maintenant que s'approche la fin des déplacements estivaux, les opérateurs se concentrent davantage sur le niveau du brut.
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