Forêt - Desjardins approuve la stratégie de Greenpeace
Le chanteur Richard Desjardins, qui est aussi le vice-président de l'Action boréale, appuie la stratégie adoptée par le groupe écologiste Greenpeace pour faire pression sur les grands clients commerciaux des exploitants forestiers québécois comme Kruger, Abitibi-Consol, Bowater et SFK-Pâtes.
Ces quatre sociétés forestières ont été accusées de «piller» la forêt boréale par Greenpeace, qui entend mettre la pression sur les clients de ces papetières, telles Wal-Mart, Sears et Rona, notamment, pour modifier les pratiques de coupes intensives dans la forêt boréale du Québec et de l'Ontario.
Dans une entrevue accordée à Radio-Canada en Abitibi-Témiscamingue, le poète-chansonnier note que le boycottage des produits forestiers issus des coupes intensives en forêt boréale est devenu une arme utilisée avec succès aux États-Unis et qu'il n'est pas surprenant que cette stratégie s'étende désormais au Québec.
Richard Desjardins estime que le gouvernement et l'industrie forestière ont commodément mis de côté le rapport Coulombe, qui aurait pu changer sensiblement les modes d'exploitation actuels. Il refuse d'adhérer à la théorie défendue par les industriels, les syndicats et certains partis politiques, qui estiment que l'appel de Greenpeace va nuire à l'économie et aux régions.
Dans le passé, Richard Desjardins a plutôt imputé cet effritement de l'économie des régions forestières aux stratégies d'exploitation trop intensives des forêts et aux fermetures suscitées par le souci des papetières de rationaliser leurs activités aux dépens des régions-ressources.
Hier, les porte-parole de Greenpeace avaient pour leur part cité en conférence de presse le texte que publiait Richard Desjardins dans Le Devoir, un geste élégant qui a été remarqué par plusieurs observateurs.
Ces quatre sociétés forestières ont été accusées de «piller» la forêt boréale par Greenpeace, qui entend mettre la pression sur les clients de ces papetières, telles Wal-Mart, Sears et Rona, notamment, pour modifier les pratiques de coupes intensives dans la forêt boréale du Québec et de l'Ontario.
Dans une entrevue accordée à Radio-Canada en Abitibi-Témiscamingue, le poète-chansonnier note que le boycottage des produits forestiers issus des coupes intensives en forêt boréale est devenu une arme utilisée avec succès aux États-Unis et qu'il n'est pas surprenant que cette stratégie s'étende désormais au Québec.
Richard Desjardins estime que le gouvernement et l'industrie forestière ont commodément mis de côté le rapport Coulombe, qui aurait pu changer sensiblement les modes d'exploitation actuels. Il refuse d'adhérer à la théorie défendue par les industriels, les syndicats et certains partis politiques, qui estiment que l'appel de Greenpeace va nuire à l'économie et aux régions.
Dans le passé, Richard Desjardins a plutôt imputé cet effritement de l'économie des régions forestières aux stratégies d'exploitation trop intensives des forêts et aux fermetures suscitées par le souci des papetières de rationaliser leurs activités aux dépens des régions-ressources.
Hier, les porte-parole de Greenpeace avaient pour leur part cité en conférence de presse le texte que publiait Richard Desjardins dans Le Devoir, un geste élégant qui a été remarqué par plusieurs observateurs.
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